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Radioprotection et ingénierie nucléaire
L’énergie linéale, y, est définie comme le rapport :
(en keV/μm)
où l est égale à la longueur moyenne de la corde interceptant le volume considéré. Pour
un volume sphérique de diamètre d et une distribution isotrope et uniforme de cordes
interceptant la sphère, on a :
Il s’ensuit dans ce cas de volume sphérique la relation suivante entre les variables z et y :
z = 0,204
Les grandeurs z et y, tout comme ε, sont aléatoires puisque soumises aux fluctuations
statistiques des interactions élémentaires des particules ionisantes avec le milieu. On
s’intéresse donc à leurs distributions statistiques et à leurs valeurs moyennes. Le volume
de forme et de taille données, pour lequel elles sont définies, doit être petit (≈ μm ou < μm)
pour pouvoir enregistrer les fluctuations statistiques de ces variables aléatoires.
De ces deux grandeurs, l’énergie spécifique z est la plus pertinente car étant définie pour
n’importe quel nombre d’événements dans le volume considéré, elle dépend du niveau de
dose absorbée. À l’inverse, l’énergie linéale y est, par définition, uniquement liée aux événements individuels. En fait, y est la variable aléatoire définie par analogie au TEL, et z est la
variable aléatoire définie par analogie à la dose absorbée. En effet, la valeur de z tend vers
la valeur de la dose absorbée lorsque la taille du volume considéré augmente (Figure 3.9).
Figure 3.9. Détermination des domaines microdosimétrique et dosimétrique en fonction de la
masse m du volume considéré (d’après D. Blanc, 1990).
y ε
l ¤
-ϭ
l ¤ 2
3
-- -d
ϭ
y
d
2
----- -
m
Radioprotection et ingénierie nucléaire
L’énergie linéale, y, est définie comme le rapport :
(en keV/μm)
où l est égale à la longueur moyenne de la corde interceptant le volume considéré. Pour
un volume sphérique de diamètre d et une distribution isotrope et uniforme de cordes
interceptant la sphère, on a :
Il s’ensuit dans ce cas de volume sphérique la relation suivante entre les variables z et y :
z = 0,204
Les grandeurs z et y, tout comme ε, sont aléatoires puisque soumises aux fluctuations
statistiques des interactions élémentaires des particules ionisantes avec le milieu. On
s’intéresse donc à leurs distributions statistiques et à leurs valeurs moyennes. Le volume
de forme et de taille données, pour lequel elles sont définies, doit être petit (≈ μm ou < μm)
pour pouvoir enregistrer les fluctuations statistiques de ces variables aléatoires.
De ces deux grandeurs, l’énergie spécifique z est la plus pertinente car étant définie pour
n’importe quel nombre d’événements dans le volume considéré, elle dépend du niveau de
dose absorbée. À l’inverse, l’énergie linéale y est, par définition, uniquement liée aux événements individuels. En fait, y est la variable aléatoire définie par analogie au TEL, et z est la
variable aléatoire définie par analogie à la dose absorbée. En effet, la valeur de z tend vers
la valeur de la dose absorbée lorsque la taille du volume considéré augmente (Figure 3.9).
Figure 3.9. Détermination des domaines microdosimétrique et dosimétrique en fonction de la
masse m du volume considéré (d’après D. Blanc, 1990).
y ε
l ¤
-ϭ
l ¤ 2
3
-- -d
ϭ
y
d
2
----- -
m
