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Radioprotection et ingénierie nucléaire
2.1.2.2. Les autres effets
Absorption par le noyau
Si le photon a une énergie correspondant à l’énergie nécessaire pour porter le noyau d’un
état énergétique à un autre niveau énergétique possible, le photon peut être capturé et le
noyau se trouve ainsi excité. C’est ce que l’on appelle la résonance.
La désexcitation du noyau pourra se faire par :
– l’émission d’un γ d’énergie égale à celle du photon qui a créé l’excitation ;
– l’émission d’un γ d’énergie inférieure à celle du photon qui a créé l’excitation et une
excitation résiduelle du noyau ;
– l’émission de plusieurs photons de plus faible énergie émis en cascade ;
– l’émission d’électrons de conversion ;
– l’émission de nucléons qui pourront être plus ou moins nombreux selon l’énergie qui
aura été fournie au noyau.
Ainsi on observa pour la première fois en 1934 la décomposition du noyau de deutérium
en ses deux constituants sous l’action de photons de 2,62 MeV.
Diffusions Thomson et Rayleigh
Ces deux interactions avec le cortège électronique de l’atome consistent en des diffusions
sans changement de longueur d’onde, le photon diffusé a donc une énergie égale à celle
du photon incident. La diffusion Thomson se produit sur les électrons libres ou peu liés
alors que la diffusion Rayleigh se produit sur des électrons plus liés.
2.1.2.3. Résultat des interactions
Le passage de rayonnements électromagnétiques dans la matière conduira à (Figure 2.8) :
– une transmission intégrale du photon derrière la cible ;
– la mise en mouvement d’électrons secondaires dans le milieu ;
– l’émission de photons diffusés d’énergie dégradée ;
– l’émission de photon diffusé d’énergie initiale.
Figure 2.8. Représentation du devenir des particules en fonction des interactions
qui se sont produites dans un milieu.
dx
Photons transmis
e- secondaire
Paires
Photons diffusés
Diffusion Thomson et Rayleigh
N
d N
N - d N
Radioprotection et ingénierie nucléaire
2.1.2.2. Les autres effets
Absorption par le noyau
Si le photon a une énergie correspondant à l’énergie nécessaire pour porter le noyau d’un
état énergétique à un autre niveau énergétique possible, le photon peut être capturé et le
noyau se trouve ainsi excité. C’est ce que l’on appelle la résonance.
La désexcitation du noyau pourra se faire par :
– l’émission d’un γ d’énergie égale à celle du photon qui a créé l’excitation ;
– l’émission d’un γ d’énergie inférieure à celle du photon qui a créé l’excitation et une
excitation résiduelle du noyau ;
– l’émission de plusieurs photons de plus faible énergie émis en cascade ;
– l’émission d’électrons de conversion ;
– l’émission de nucléons qui pourront être plus ou moins nombreux selon l’énergie qui
aura été fournie au noyau.
Ainsi on observa pour la première fois en 1934 la décomposition du noyau de deutérium
en ses deux constituants sous l’action de photons de 2,62 MeV.
Diffusions Thomson et Rayleigh
Ces deux interactions avec le cortège électronique de l’atome consistent en des diffusions
sans changement de longueur d’onde, le photon diffusé a donc une énergie égale à celle
du photon incident. La diffusion Thomson se produit sur les électrons libres ou peu liés
alors que la diffusion Rayleigh se produit sur des électrons plus liés.
2.1.2.3. Résultat des interactions
Le passage de rayonnements électromagnétiques dans la matière conduira à (Figure 2.8) :
– une transmission intégrale du photon derrière la cible ;
– la mise en mouvement d’électrons secondaires dans le milieu ;
– l’émission de photons diffusés d’énergie dégradée ;
– l’émission de photon diffusé d’énergie initiale.
Figure 2.8. Représentation du devenir des particules en fonction des interactions
qui se sont produites dans un milieu.
dx
Photons transmis
e- secondaire
Paires
Photons diffusés
Diffusion Thomson et Rayleigh
N
d N
N - d N
