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Radioprotection et ingénierie nucléaire
faible du fait de sa masse importante, on peut donc négliger son influence, l’énergie seuil
de l’interaction est alors égale à la somme des énergies de masse au repos des deux particules qui sont créées, soit 1,022 MeV.
Elle peut se faire dans le champ coulombien d’un électron, son influence n’est pas négligeable et l’énergie seuil est alors de 2,044 MeV, trois particules étant alors émises.
On observe la disparition du photon et la mise en mouvement d’une paire de particules
légères chargées. Cet effet s’appelle aussi l’effet de création de paires.
Si on se contente d’étudier les matérialisations qui se produisent dans le champ du noyau,
(les plus probables étant donné l’énergie des photons couramment rencontrés), la loi de
conservation de l’énergie s’écrit :
L’interaction est, bien entendu, nulle pour E γ < 1,022 MeV et, contrairement à l’effet
photoélectrique et Compton, elle augmente lorsque l’énergie du photon augmente.
Elle varie également selon le Z de la cible :
– en Z
2 pour les interactions dans le champ coulombien du noyau ;
– en Z pour les interactions dans le champ coulombien de l’électron.
Remarque : Lorsque le positon aura cédé toute son énergie dans le milieu, on retrouvera
le phénomène d’annihilation qui sera évoqué plus loin.
La figure 2.6 montre l’importance relative de chacun des effets en fonction de l’énergie du
photon et de la masse atomique du matériau. Chaque corps simple ou composé possède
une courbe caractéristique (Figure 2.7).
Figure 2.5. Effet de matérialisation.
E ␥ 2m e c
2
T e- T e+
ϩ
ϩ
ϭ
Radioprotection et ingénierie nucléaire
faible du fait de sa masse importante, on peut donc négliger son influence, l’énergie seuil
de l’interaction est alors égale à la somme des énergies de masse au repos des deux particules qui sont créées, soit 1,022 MeV.
Elle peut se faire dans le champ coulombien d’un électron, son influence n’est pas négligeable et l’énergie seuil est alors de 2,044 MeV, trois particules étant alors émises.
On observe la disparition du photon et la mise en mouvement d’une paire de particules
légères chargées. Cet effet s’appelle aussi l’effet de création de paires.
Si on se contente d’étudier les matérialisations qui se produisent dans le champ du noyau,
(les plus probables étant donné l’énergie des photons couramment rencontrés), la loi de
conservation de l’énergie s’écrit :
L’interaction est, bien entendu, nulle pour E γ < 1,022 MeV et, contrairement à l’effet
photoélectrique et Compton, elle augmente lorsque l’énergie du photon augmente.
Elle varie également selon le Z de la cible :
– en Z
2 pour les interactions dans le champ coulombien du noyau ;
– en Z pour les interactions dans le champ coulombien de l’électron.
Remarque : Lorsque le positon aura cédé toute son énergie dans le milieu, on retrouvera
le phénomène d’annihilation qui sera évoqué plus loin.
La figure 2.6 montre l’importance relative de chacun des effets en fonction de l’énergie du
photon et de la masse atomique du matériau. Chaque corps simple ou composé possède
une courbe caractéristique (Figure 2.7).
Figure 2.5. Effet de matérialisation.
E ␥ 2m e c
2
T e- T e+
ϩ
ϩ
ϭ
