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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Figure 10.29. Représentation par des points des chocs de neutrons d’énergie supérieure à 1 MeV
issus d’une source de neutrons de 2 MeV placée à l’entrée (côté gauche) d’une protection en béton.
Le graphique de gauche est relatif à la simulation analogue et celui de droite à la simulation biaisée
avec la transformation exponentielle pour une valeur du paramètre de biaisage κ égale à 0,1. Sans
biaisage (graphique de gauche), les neutrons restent confinés à l’entrée de la protection. L’efficacité
du biaisage se manifeste par une densité de chocs nettement accrue s’étendant jusqu’à la limite
droite de la protection, là où l’on cherche à évaluer le débit d’équivalent de dose biologique
(Vergnaud, 2000).
Figure 10.30. Représentation de surfaces d’équi-importance et des directions d’intérêt
qui leur
sont perpendiculaires (Morillon, 1996). Pour cette configuration à deux matériaux, elles
montrent, en tout point de l’espace, dans quelles directions les particules doivent se déplacer pour
optimiser le calcul de leur contribution au détecteur. Le trajet préférentiel des particules est
matérialisé par les lignes en pointillé.
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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Figure 10.29. Représentation par des points des chocs de neutrons d’énergie supérieure à 1 MeV
issus d’une source de neutrons de 2 MeV placée à l’entrée (côté gauche) d’une protection en béton.
Le graphique de gauche est relatif à la simulation analogue et celui de droite à la simulation biaisée
avec la transformation exponentielle pour une valeur du paramètre de biaisage κ égale à 0,1. Sans
biaisage (graphique de gauche), les neutrons restent confinés à l’entrée de la protection. L’efficacité
du biaisage se manifeste par une densité de chocs nettement accrue s’étendant jusqu’à la limite
droite de la protection, là où l’on cherche à évaluer le débit d’équivalent de dose biologique
(Vergnaud, 2000).
Figure 10.30. Représentation de surfaces d’équi-importance et des directions d’intérêt
qui leur
sont perpendiculaires (Morillon, 1996). Pour cette configuration à deux matériaux, elles
montrent, en tout point de l’espace, dans quelles directions les particules doivent se déplacer pour
optimiser le calcul de leur contribution au détecteur. Le trajet préférentiel des particules est
matérialisé par les lignes en pointillé.
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