9 - Méthodologie des études de protection
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du retour d’expérience d’opérations similaires ou de mesures effectuées lors de la préparation des opérations. Pour plus de précisions, on peut se reporter à différents articles
contenus dans les Actes du congrès de la Société Française de Radioprotection (SFRP),
« L’utilisation des codes de calcul en radioprotection », (20-21 novembre 1996,
CEA/Saclay-INSTN).
Le traitement de ces différentes étapes nécessite ou pas, suivant les codes utilisés, d’avoir
recours à des enchaînements entre codes de calculs (voir l’exemple 1 sur les réacteurs de
fission).
En règle générale, on utilise et/ou on fait référence, pour une étude donnée, à un
ensemble, parfois appelé formulaire de calcul, qui se veut être le plus cohérent et complet
possible comportant :
– le ou les logiciels de calcul,
– les données physiques de base (bibliothèques de sections efficaces…) requises pour
l’exécution du ou des logiciels,
– les schémas de calcul et les procédures de calcul correspondantes qui mettent en œuvre
les modélisations appropriées aux configurations rencontrées,
– le dossier de qualification (expériences, benchmarks…), élément de démonstration de la
capacité des logiciels utilisés à bien calculer,
– la documentation associée aux logiciels, procédures, bibliothèques utilisées (notice
d’utilisation, notice de principe, notice d’identification, notice descriptive du contenu des
bibliothèques…).
Le cas particulier du traitement des singularités apparaît souvent à l’étape finale des
calculs quand on examine les plans dits « pour réalisation ». Il existe toujours, en effet, un
certain nombre de traversées nécessaires au fonctionnement de dispositifs internes aux
protections ou des discontinuités de montage des écrans. Ces chemins de fuite de rayonnements (Figure 9.1) ne peuvent pas toujours donner lieu à des calculs détaillés. On s’en
prémunit en rajoutant des sur-épaisseurs de protection et en aménageant des chicanes
dans celles-ci. De façon pratique, les formulaires de calcul existent (Rockwell, 1968) et
Pannetier, 1966) mais doivent être utilisés avec précaution car pouvant conduire à des
sous-estimations importantes.
La mise en œuvre des moyens de calcul doit donner lieu à une réflexion préliminaire sur
les objectifs que l’on souhaite atteindre et sur les différentes sources d’incertitudes liées à
l’un ou l’autre des schémas de calcul choisis afin d’équilibrer les efforts et de rester cohérent avec les efforts engagés par les autres intervenants d’un projet global.
Il faut également être conscient que le choix des codes doit être fait en cohérence avec les
compétences de l’équipe, les outils de calcul simples ne faisant pas toujours bon ménage
avec les utilisateurs débutants et les outils de calcul dits « lourds » n’étant pas toujours
synonymes de modélisations physiques complexes.
Exemple 1 : Exemple de schéma de calcul
Sources fission issues de calculs de cœur – calcul de propagation et interactions neutronsmatière avec code SN TWODANT – calcul de propagation γ avec le code MERCURE et
des réflexions γ avec le code NARCISSE – traitement de discontinuités avec le code Monte
Carlo TRIPOLI (voir chapitre 10, pour les caractéristiques de ces codes de calcul).
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du retour d’expérience d’opérations similaires ou de mesures effectuées lors de la préparation des opérations. Pour plus de précisions, on peut se reporter à différents articles
contenus dans les Actes du congrès de la Société Française de Radioprotection (SFRP),
« L’utilisation des codes de calcul en radioprotection », (20-21 novembre 1996,
CEA/Saclay-INSTN).
Le traitement de ces différentes étapes nécessite ou pas, suivant les codes utilisés, d’avoir
recours à des enchaînements entre codes de calculs (voir l’exemple 1 sur les réacteurs de
fission).
En règle générale, on utilise et/ou on fait référence, pour une étude donnée, à un
ensemble, parfois appelé formulaire de calcul, qui se veut être le plus cohérent et complet
possible comportant :
– le ou les logiciels de calcul,
– les données physiques de base (bibliothèques de sections efficaces…) requises pour
l’exécution du ou des logiciels,
– les schémas de calcul et les procédures de calcul correspondantes qui mettent en œuvre
les modélisations appropriées aux configurations rencontrées,
– le dossier de qualification (expériences, benchmarks…), élément de démonstration de la
capacité des logiciels utilisés à bien calculer,
– la documentation associée aux logiciels, procédures, bibliothèques utilisées (notice
d’utilisation, notice de principe, notice d’identification, notice descriptive du contenu des
bibliothèques…).
Le cas particulier du traitement des singularités apparaît souvent à l’étape finale des
calculs quand on examine les plans dits « pour réalisation ». Il existe toujours, en effet, un
certain nombre de traversées nécessaires au fonctionnement de dispositifs internes aux
protections ou des discontinuités de montage des écrans. Ces chemins de fuite de rayonnements (Figure 9.1) ne peuvent pas toujours donner lieu à des calculs détaillés. On s’en
prémunit en rajoutant des sur-épaisseurs de protection et en aménageant des chicanes
dans celles-ci. De façon pratique, les formulaires de calcul existent (Rockwell, 1968) et
Pannetier, 1966) mais doivent être utilisés avec précaution car pouvant conduire à des
sous-estimations importantes.
La mise en œuvre des moyens de calcul doit donner lieu à une réflexion préliminaire sur
les objectifs que l’on souhaite atteindre et sur les différentes sources d’incertitudes liées à
l’un ou l’autre des schémas de calcul choisis afin d’équilibrer les efforts et de rester cohérent avec les efforts engagés par les autres intervenants d’un projet global.
Il faut également être conscient que le choix des codes doit être fait en cohérence avec les
compétences de l’équipe, les outils de calcul simples ne faisant pas toujours bon ménage
avec les utilisateurs débutants et les outils de calcul dits « lourds » n’étant pas toujours
synonymes de modélisations physiques complexes.
Exemple 1 : Exemple de schéma de calcul
Sources fission issues de calculs de cœur – calcul de propagation et interactions neutronsmatière avec code SN TWODANT – calcul de propagation γ avec le code MERCURE et
des réflexions γ avec le code NARCISSE – traitement de discontinuités avec le code Monte
Carlo TRIPOLI (voir chapitre 10, pour les caractéristiques de ces codes de calcul).
