8 - Les sources de rayonnements
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– la contamination due à l’activation neutronique de produits de corrosion et
d’érosion transportés et déposés en différents lieux par le fluide de refroidissement par
exemple ou encore à la dispersion de produits radioactifs du combustible (produits
de fission gazeux par exemple s’étant échappés lors d’une rupture de gaine)…
Dans la suite, on présente successivement les sources primaires de rayonnements directement émis lors de la fission d’un noyau lourd et les sources secondaires de rayonnements
résultant de l’interaction avec la matière des particules émises lors du processus de fission.
Est ensuite abordé l’aspect inventaire isotopique dans le cas des déchets nucléaires. Les
deux derniers paragraphes fournissent quelques données sur les sources de rayonnements
dans d’autres types d’installations : les tokamaks ou machines dédiées à la fusion thermonucléaire, les accélérateurs et les dispositifs à spallation.
8.1. Les sources primaires de rayonnements
Celles-ci sont directement libérées par le phénomène de fission. Elles comportent les
neutrons prompts de fission, les neutrons retardés, les γ prompts de fission, les particules
α, β et γ des noyaux lourds et des produits de fission.
Dans le processus de fission d’un noyau d’uranium 235 induit par un neutron thermique,
l’énergie (en MeV) produite se répartit de la manière suivante (tableau 8.1) 1 .
Une répartition analogue de l’énergie produite dans le processus de fission induit par un
neutron est établie pour l’ 233 U, l’ 235 U, l’ 238 U, le 239 Pu, le 241 Pu.
Figure 8.3. Localisation des sources de rayonnements dans un réacteur à l’arrêt.
1 Évaluation américaine des données nucléaires ENDF/B6 (http://www.nea.fr).
structures
réflecteurs
protections
γ activation
cœur
γ produits de fission
γ activation
circuit
γ produits de fission
γ activation
γ annihilation
Transport du combustible irradié
γ , β produits de fission
γ , β activation
neutrons de fission spontanée et de réaction (α, n)
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– la contamination due à l’activation neutronique de produits de corrosion et
d’érosion transportés et déposés en différents lieux par le fluide de refroidissement par
exemple ou encore à la dispersion de produits radioactifs du combustible (produits
de fission gazeux par exemple s’étant échappés lors d’une rupture de gaine)…
Dans la suite, on présente successivement les sources primaires de rayonnements directement émis lors de la fission d’un noyau lourd et les sources secondaires de rayonnements
résultant de l’interaction avec la matière des particules émises lors du processus de fission.
Est ensuite abordé l’aspect inventaire isotopique dans le cas des déchets nucléaires. Les
deux derniers paragraphes fournissent quelques données sur les sources de rayonnements
dans d’autres types d’installations : les tokamaks ou machines dédiées à la fusion thermonucléaire, les accélérateurs et les dispositifs à spallation.
8.1. Les sources primaires de rayonnements
Celles-ci sont directement libérées par le phénomène de fission. Elles comportent les
neutrons prompts de fission, les neutrons retardés, les γ prompts de fission, les particules
α, β et γ des noyaux lourds et des produits de fission.
Dans le processus de fission d’un noyau d’uranium 235 induit par un neutron thermique,
l’énergie (en MeV) produite se répartit de la manière suivante (tableau 8.1) 1 .
Une répartition analogue de l’énergie produite dans le processus de fission induit par un
neutron est établie pour l’ 233 U, l’ 235 U, l’ 238 U, le 239 Pu, le 241 Pu.
Figure 8.3. Localisation des sources de rayonnements dans un réacteur à l’arrêt.
1 Évaluation américaine des données nucléaires ENDF/B6 (http://www.nea.fr).
structures
réflecteurs
protections
γ activation
cœur
γ produits de fission
γ activation
circuit
γ produits de fission
γ activation
γ annihilation
Transport du combustible irradié
γ , β produits de fission
γ , β activation
neutrons de fission spontanée et de réaction (α, n)
