5 - Dosimétrie et surveillance pour l’expostion interne
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des niveaux d’activité par isotope de l’ordre de 1 mBq>L
–1 (niveau d’activité recherché
pour la surveillance systématique).
5.4.4.2. Techniques élémentaires
Contrairement aux techniques radiamétriques qui reposent sur la détection des
particules α, les techniques élémentaires, également appelées techniques pondérales,
mesurent le nombre d’atomes (ou la masse) de radioélément présent dans l’échantillon. En
règle générale, les techniques élémentaires sont des techniques de mesure rapides. Parmi
les différentes techniques élémentaires existantes, nous allons voir tout d’abord, à travers
l’exemple de l’analyse de l’uranium dans l’urine, deux techniques pondérales, la fluorimétrie et le KPA (Kinetic Phosphorescence Analysis), qui sont très souvent utilisées en parallèle des techniques radiamétriques pour évaluer le risque chimiotoxique de l’uranium.
Ensuite, nous présenterons une autre technique élémentaire, la spectrométrie de masse
couplée à un plasma d’argon (ICP-MS), dont l’utilisation dans le domaine de l’analyse
radiotoxicologique est plus récente mais qui peut dans certains cas être une alternative à
la spectrométrie α.
Analyse de l’uranium par des techniques pondérales
L’analyse isotopique de l’uranium par spectrométrie α permet de déterminer l’activité de
l’uranium isotope par isotope et donc d’appréhender sa radiotoxicité en cas de contamination. Cependant, l’uranium présente également une toxicité chimique du fait de ces
caractéristiques chimiques de métal lourd (Hengé-Napoli et al., 2001). Or, pour apprécier
ce risque chimiotoxique, une analyse pondérale de l’uranium est indispensable. Les deux
techniques pondérales les plus utilisées pour l’analyse de l’uranium sont la fluorimétrie et
le KPA. Ces techniques utilisent deux propriétés de l’uranium, la fluorescence et la phosporescence.
La fluorimétrie classique repose sur le fait que les sels d’uranium sont fluorescents suite à
une exposition aux rayonnements ultraviolets. Cette fluorescence est directement proportionnelle à la quantité d’uranium présent dans l’échantillon. La fluorescence présente une
sensibilité considérable lorsque l’uranium est incorporé à du fluorure de sodium et du
Figure 5.14. Chambre de mesure avec détecteurs semi-conducteurs en silicium.
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des niveaux d’activité par isotope de l’ordre de 1 mBq>L
–1 (niveau d’activité recherché
pour la surveillance systématique).
5.4.4.2. Techniques élémentaires
Contrairement aux techniques radiamétriques qui reposent sur la détection des
particules α, les techniques élémentaires, également appelées techniques pondérales,
mesurent le nombre d’atomes (ou la masse) de radioélément présent dans l’échantillon. En
règle générale, les techniques élémentaires sont des techniques de mesure rapides. Parmi
les différentes techniques élémentaires existantes, nous allons voir tout d’abord, à travers
l’exemple de l’analyse de l’uranium dans l’urine, deux techniques pondérales, la fluorimétrie et le KPA (Kinetic Phosphorescence Analysis), qui sont très souvent utilisées en parallèle des techniques radiamétriques pour évaluer le risque chimiotoxique de l’uranium.
Ensuite, nous présenterons une autre technique élémentaire, la spectrométrie de masse
couplée à un plasma d’argon (ICP-MS), dont l’utilisation dans le domaine de l’analyse
radiotoxicologique est plus récente mais qui peut dans certains cas être une alternative à
la spectrométrie α.
Analyse de l’uranium par des techniques pondérales
L’analyse isotopique de l’uranium par spectrométrie α permet de déterminer l’activité de
l’uranium isotope par isotope et donc d’appréhender sa radiotoxicité en cas de contamination. Cependant, l’uranium présente également une toxicité chimique du fait de ces
caractéristiques chimiques de métal lourd (Hengé-Napoli et al., 2001). Or, pour apprécier
ce risque chimiotoxique, une analyse pondérale de l’uranium est indispensable. Les deux
techniques pondérales les plus utilisées pour l’analyse de l’uranium sont la fluorimétrie et
le KPA. Ces techniques utilisent deux propriétés de l’uranium, la fluorescence et la phosporescence.
La fluorimétrie classique repose sur le fait que les sels d’uranium sont fluorescents suite à
une exposition aux rayonnements ultraviolets. Cette fluorescence est directement proportionnelle à la quantité d’uranium présent dans l’échantillon. La fluorescence présente une
sensibilité considérable lorsque l’uranium est incorporé à du fluorure de sodium et du
Figure 5.14. Chambre de mesure avec détecteurs semi-conducteurs en silicium.
