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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Ainsi, dans la majorité des cas, le risque de contamination sera lié soit à une blessure
causée par la mauvaise manipulation d’un objet coupant ou pointu (lame, pince, tournevis…), soit à une brûlure (acide, feu). On se trouve alors devant un cas d’exposition
mixte puisqu’il combine une irradiation locale au niveau de la peau ou de la plaie et une
contamination générale du corps entier par l’intermédiaire du circuit vasculaire. De plus,
la contamination par blessure ou brûlure peut conduire à des activités incorporées importantes et donc à des doses efficaces engagées élevées.
L’évaluation dosimétrique consistera en premier lieu à identifier le ou les radiocontaminants s’il s’agit d’un mélange, ensuite à mesurer la quantité déposée, c’est-à-dire à mesurer
très précisément l’étendue de la surface contaminée en tenant compte de la localisation
anatomique et de l’hétérogénéité du dépôt, puis à estimer l’activité surfacique présente au
niveau de la plaie. Un exemple de moyen de mesure est donné sur la figure 5.11 (A) ainsi
qu’un fantôme d’étalonnage réalisé spécialement pour la mesure de plaies sur la
figure 5.11 (B).
Figure 5.10. Fantôme de Livermore voxellisé et système de mesure associé.
Figure 5.11. Exemple d’appareillage utilisé pour la mesure de plaies (A) et de fantômes
d’étalonnages associés (B).
Radioprotection et ingénierie nucléaire
Ainsi, dans la majorité des cas, le risque de contamination sera lié soit à une blessure
causée par la mauvaise manipulation d’un objet coupant ou pointu (lame, pince, tournevis…), soit à une brûlure (acide, feu). On se trouve alors devant un cas d’exposition
mixte puisqu’il combine une irradiation locale au niveau de la peau ou de la plaie et une
contamination générale du corps entier par l’intermédiaire du circuit vasculaire. De plus,
la contamination par blessure ou brûlure peut conduire à des activités incorporées importantes et donc à des doses efficaces engagées élevées.
L’évaluation dosimétrique consistera en premier lieu à identifier le ou les radiocontaminants s’il s’agit d’un mélange, ensuite à mesurer la quantité déposée, c’est-à-dire à mesurer
très précisément l’étendue de la surface contaminée en tenant compte de la localisation
anatomique et de l’hétérogénéité du dépôt, puis à estimer l’activité surfacique présente au
niveau de la plaie. Un exemple de moyen de mesure est donné sur la figure 5.11 (A) ainsi
qu’un fantôme d’étalonnage réalisé spécialement pour la mesure de plaies sur la
figure 5.11 (B).
Figure 5.10. Fantôme de Livermore voxellisé et système de mesure associé.
Figure 5.11. Exemple d’appareillage utilisé pour la mesure de plaies (A) et de fantômes
d’étalonnages associés (B).
