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Radioprotection et ingénierie nucléaire
5.1.1.2. Modèle alimentaire
Un nouveau modèle alimentaire (HATM) vient d’être mis en place par la CIPR. Ce modèle
est étroitement lié à l’anatomie du système alimentaire. Il est divisé en plusieurs régions :
la bouche, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin divisé en partie gauche
du côlon, partie droite du côlon et un dernier compartiment regroupant la partie sigmoïde
du côlon et le rectum (Figure 5.3). Le modèle prend en compte la rétention potentielle au
niveau de plusieurs compartiments : les dents, la muqueuse buccale, l’estomac et l’intestin
dans son ensemble. Ce modèle considère que le transfert vers le sang peut se faire au
niveau de la bouche, de l’estomac et des différents compartiments de l’intestin. Tout
comme le modèle respiratoire, il propose des paramètres cinétiques et morphométriques
par défaut, mais lorsque l’information existe, le service de surveillance pourra utiliser des
paramètres spécifiques. Son utilisation permettra d’obtenir des DPUI pour l’ingestion.
5.1.2. Modèles systémiques
Les modèles systémiques décrivent le comportement des radionucléides après la traversée
des barrières digestive, cutanée ou pulmonaire et leur arrivée dans le compartiment
sanguin. Ces modèles peuvent être plus ou moins sophistiqués, selon qu’ils tiennent
compte de l’âge des individus (cas de 31 éléments), prévoient un recyclage des éléments
par le transfert d’un organe à un autre via un retour vers le sang, c’est le cas des actinides
et des terres rares, ou non (pour H, Co, Mo, Zr, Ru entre autres). Ces modèles sont décrits
dans les publications 30, 56, 67, 69 et 71 de la CIPR (ICRP, 1980, 1989, 1993, 1995a et b).
Figure 5.2. Dépôts régionaux en fonction de la taille des particules pour une personne respirant
par le nez (d’après ICRP, publication 66).
Radioprotection et ingénierie nucléaire
5.1.1.2. Modèle alimentaire
Un nouveau modèle alimentaire (HATM) vient d’être mis en place par la CIPR. Ce modèle
est étroitement lié à l’anatomie du système alimentaire. Il est divisé en plusieurs régions :
la bouche, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin divisé en partie gauche
du côlon, partie droite du côlon et un dernier compartiment regroupant la partie sigmoïde
du côlon et le rectum (Figure 5.3). Le modèle prend en compte la rétention potentielle au
niveau de plusieurs compartiments : les dents, la muqueuse buccale, l’estomac et l’intestin
dans son ensemble. Ce modèle considère que le transfert vers le sang peut se faire au
niveau de la bouche, de l’estomac et des différents compartiments de l’intestin. Tout
comme le modèle respiratoire, il propose des paramètres cinétiques et morphométriques
par défaut, mais lorsque l’information existe, le service de surveillance pourra utiliser des
paramètres spécifiques. Son utilisation permettra d’obtenir des DPUI pour l’ingestion.
5.1.2. Modèles systémiques
Les modèles systémiques décrivent le comportement des radionucléides après la traversée
des barrières digestive, cutanée ou pulmonaire et leur arrivée dans le compartiment
sanguin. Ces modèles peuvent être plus ou moins sophistiqués, selon qu’ils tiennent
compte de l’âge des individus (cas de 31 éléments), prévoient un recyclage des éléments
par le transfert d’un organe à un autre via un retour vers le sang, c’est le cas des actinides
et des terres rares, ou non (pour H, Co, Mo, Zr, Ru entre autres). Ces modèles sont décrits
dans les publications 30, 56, 67, 69 et 71 de la CIPR (ICRP, 1980, 1989, 1993, 1995a et b).
Figure 5.2. Dépôts régionaux en fonction de la taille des particules pour une personne respirant
par le nez (d’après ICRP, publication 66).
