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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Le groupe de travail indique dans sa conclusion que dans la plupart des situations réellement rencontrées, les grandeurs opérationnelles définies par l’ICRU en 1985 constituent
toujours une base satisfaisante pour les mesures de protection radiologique relativement à
une irradiation externe en photon ou électron, ceci malgré tous les changements dans les
deux jeux de grandeurs. La surestimation est typiquement de 20 % ou plus, quelle que soit
la géométrie d’irradiation.
4.1.3. Caractéristiques des instruments
de radioprotection requises en dosimétrie
La qualité d’un instrument de radioprotection réside dans sa capacité à répondre correctement aux grandeurs opérationnelles H* (d) et H’ (d, Ω) définies pour les instruments de
mesure d’ambiance et H p (d) pour les dosimètres individuels.
Dans le tableau 4.1, pour les deux catégories d’instruments et les différents rayonnements
utilisés, pénétrants ou peu pénétrants, sont indiquées la quantité dosimétrique mesurée,
fonction de l’étalonnage, et la grandeur opérationnelle considérée, issue de la conversion
par un facteur approprié. Pour chacune de ces grandeurs, les réponses angulaire et énergétique de l’instrument sont rigoureusement étudiées.
Rappelons que la réponse d’un instrument est l’indication de la valeur de la quantité
mesurée.
Compte tenu de la définition des différents équivalents de dose, la réponse angulaire de
l’instrument doit être isotrope pour H* (10) c’est-à-dire que sa lecture doit être indépendante de la direction du rayonnement incident, non isotrope pour les autres équivalents
Figure 4.2. Estimation des grandeurs de protection de la CIPR par les grandeurs opérationnelles de
l’ICRU (d’après J.L. Chartier, 1998).
Énergie des photons (MeV)
Coefficients de conversion (Sv/Gy)
Radioprotection et ingénierie nucléaire
Le groupe de travail indique dans sa conclusion que dans la plupart des situations réellement rencontrées, les grandeurs opérationnelles définies par l’ICRU en 1985 constituent
toujours une base satisfaisante pour les mesures de protection radiologique relativement à
une irradiation externe en photon ou électron, ceci malgré tous les changements dans les
deux jeux de grandeurs. La surestimation est typiquement de 20 % ou plus, quelle que soit
la géométrie d’irradiation.
4.1.3. Caractéristiques des instruments
de radioprotection requises en dosimétrie
La qualité d’un instrument de radioprotection réside dans sa capacité à répondre correctement aux grandeurs opérationnelles H* (d) et H’ (d, Ω) définies pour les instruments de
mesure d’ambiance et H p (d) pour les dosimètres individuels.
Dans le tableau 4.1, pour les deux catégories d’instruments et les différents rayonnements
utilisés, pénétrants ou peu pénétrants, sont indiquées la quantité dosimétrique mesurée,
fonction de l’étalonnage, et la grandeur opérationnelle considérée, issue de la conversion
par un facteur approprié. Pour chacune de ces grandeurs, les réponses angulaire et énergétique de l’instrument sont rigoureusement étudiées.
Rappelons que la réponse d’un instrument est l’indication de la valeur de la quantité
mesurée.
Compte tenu de la définition des différents équivalents de dose, la réponse angulaire de
l’instrument doit être isotrope pour H* (10) c’est-à-dire que sa lecture doit être indépendante de la direction du rayonnement incident, non isotrope pour les autres équivalents
Figure 4.2. Estimation des grandeurs de protection de la CIPR par les grandeurs opérationnelles de
l’ICRU (d’après J.L. Chartier, 1998).
Énergie des photons (MeV)
Coefficients de conversion (Sv/Gy)
