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R. Planel
- Dans un matériau uniaxe (CdS) ou bien dans une hétérostructure bidimensionnelle, il est
possible d'espérer, et d'observer, Po = 1. La mémoire de polarisation de la luminescence peut
donc atteindre 100% si la relaxation et la recombinaison sont rapides.
POLAHISATION CIRCULAIRE
Schéma à une particule
Moment
total :
-312
-112
+I12
B.C.
POLARISATION LINEAIRE
Pas de Schéma à une particule
isert expérimental :
I
-<_A--. . --.
1,826
1.818
Energie (eV)
----+ excitation o, (vers la droite)
b excitation
Schéma à deux particules
+3/2
xso 3.
xso ?
O
Etat de
base
-.---+ excitation OX (vers nous)
-p
excitation UY (vers le fond)
Schéma à deux particules
xso x
XLH X
XHH X
&O y
Etat de
base
Figure 4.9 : Schémas des transitions possibles en polarisation à partir des bandes de trous lourds, des trous
légers, et des trous SO. Dans un matériau cubique (Cf. fig. 2.2). les probabilités de transitions sont
proportionnelles respectivement à 3, 1 et 2. Dans un hexagonal ou une hétérostructure, avec l'axe de symétrie
parallèle à la propagation, c'est à peine plus compliqué. En tout cas, notez que 3=1+2 !. On comprend la
différence entre la base circulaire (a' et O sont conjugués par renversement du temps) et la base linéaire (ox et
o y ne le sont pas). Dans I'insert expérimentai, seule la création résonante d'excitons (ici par une cascade de
phonons) conserve la polarisation linéaire. (D'après R. Planel l.571)
R. Planel
- Dans un matériau uniaxe (CdS) ou bien dans une hétérostructure bidimensionnelle, il est
possible d'espérer, et d'observer, Po = 1. La mémoire de polarisation de la luminescence peut
donc atteindre 100% si la relaxation et la recombinaison sont rapides.
POLAHISATION CIRCULAIRE
Schéma à une particule
Moment
total :
-312
-112
+I12
B.C.
POLARISATION LINEAIRE
Pas de Schéma à une particule
isert expérimental :
I
-<_A--. . --.
1,826
1.818
Energie (eV)
----+ excitation o, (vers la droite)
b excitation
+3/2
xso 3.
xso ?
O
Etat de
base
-.---+ excitation OX (vers nous)
-p
excitation UY (vers le fond)
Schéma à deux particules
xso x
XLH X
XHH X
&O y
Etat de
base
Figure 4.9 : Schémas des transitions possibles en polarisation à partir des bandes de trous lourds, des trous
légers, et des trous SO. Dans un matériau cubique (Cf. fig. 2.2). les probabilités de transitions sont
proportionnelles respectivement à 3, 1 et 2. Dans un hexagonal ou une hétérostructure, avec l'axe de symétrie
parallèle à la propagation, c'est à peine plus compliqué. En tout cas, notez que 3=1+2 !. On comprend la
différence entre la base circulaire (a' et O sont conjugués par renversement du temps) et la base linéaire (ox et
o y ne le sont pas). Dans I'insert expérimentai, seule la création résonante d'excitons (ici par une cascade de
phonons) conserve la polarisation linéaire. (D'après R. Planel l.571)
