Luminescence de couches de nitrure de gallium
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concurrent du canal responsable de la luminescence jaune. Par conséquent, nous modélisons,
notre expérience par le système d'équations couplées suivant (cf. figure 4):
I
1
G(t)--n,
--nc
-=cv
2,
=cl
où nc, np et n1 représentent respectivement la densité de porteurs de la bande de conduction,
des états pièges (2,4 eV) et des états d'impuretés (1,O eV). TCP représente le temps de
relaxation de la bande de conduction vers les états pièges, TCI celui de la bande de conduction
vers les états d'impuretés, TCV celui de la bande de conduction vers la bande de valence, zPv
celui des états pièges vers la bande de valence, TPI celui des états pièges vers les états
d'impuretés et TW celui des états d'impuretés vers la bande de valence. G(t) décrit la
génération des porteurs par l'excitation lumineuse et n; représente la densité d'impuretés.
180,
40 I
0.1
1
Intensité (MWcrn")
O
200
400
600
Figure 2 : Second temps de recombinaison de la
luminescence bleue en fonction de l'intensité
d'excitation.
Figure 3 : Variation temporelle de la luminescence
jaune pour différentes intensités (carrés: 650 kW.cm.',
ronds: 550 kW.cm-*, pointillés: 400 kW.cm-').
À faible intensité, la solution du système (1) pour la densité de porteurs de la bande de
conduction nc est une double exponentielle, ce qui est en accord avec l'expérience. Le temps
de recombinaison des porteurs de la bande de conduction ayant été déterminé précédemment
par des mesures de mélange d'ondes [7], nous attribuons le temps de 25ps au temps de
relaxation des porteurs de la bande de conduction vers les différents états localisés
(z-' = 7 ;
;
+ zc: ). La courte durée de ce processus laisse supposer une forte influence des
processus non radiatifs (des temps de l'ordre de dix nanosecondes sont prédits théoriquement
pour des échantillons de très bonne qualité). Au vu du temps de recombinaison de la
luminescence jaune, nous pouvons supposer qu'il en est de même pour les porteurs piégés, qui
se recombinent principalement de manière non radiative.
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concurrent du canal responsable de la luminescence jaune. Par conséquent, nous modélisons,
notre expérience par le système d'équations couplées suivant (cf. figure 4):
I
1
G(t)--n,
--nc
-=cv
2,
=cl
où nc, np et n1 représentent respectivement la densité de porteurs de la bande de conduction,
des états pièges (2,4 eV) et des états d'impuretés (1,O eV). TCP représente le temps de
relaxation de la bande de conduction vers les états pièges, TCI celui de la bande de conduction
vers les états d'impuretés, TCV celui de la bande de conduction vers la bande de valence, zPv
celui des états pièges vers la bande de valence, TPI celui des états pièges vers les états
d'impuretés et TW celui des états d'impuretés vers la bande de valence. G(t) décrit la
génération des porteurs par l'excitation lumineuse et n; représente la densité d'impuretés.
180,
40 I
0.1
1
Intensité (MWcrn")
O
200
400
600
Figure 2 : Second temps de recombinaison de la
luminescence bleue en fonction de l'intensité
d'excitation.
Figure 3 : Variation temporelle de la luminescence
jaune pour différentes intensités (carrés: 650 kW.cm.',
ronds: 550 kW.cm-*, pointillés: 400 kW.cm-').
À faible intensité, la solution du système (1) pour la densité de porteurs de la bande de
conduction nc est une double exponentielle, ce qui est en accord avec l'expérience. Le temps
de recombinaison des porteurs de la bande de conduction ayant été déterminé précédemment
par des mesures de mélange d'ondes [7], nous attribuons le temps de 25ps au temps de
relaxation des porteurs de la bande de conduction vers les différents états localisés
(z-' = 7 ;
;
+ zc: ). La courte durée de ce processus laisse supposer une forte influence des
processus non radiatifs (des temps de l'ordre de dix nanosecondes sont prédits théoriquement
pour des échantillons de très bonne qualité). Au vu du temps de recombinaison de la
luminescence jaune, nous pouvons supposer qu'il en est de même pour les porteurs piégés, qui
se recombinent principalement de manière non radiative.
