Holographie spectro- temporelle
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correspondantes. Les graphes de droite représentent ce profil temporel, analysé
expérimentalement.
Ce réglage effectué, nous avons pu mener à bien l’expérience de reconnaissance de forme
proprement dite. Une forme de référence est d’abord gravée dans le matériau mémoire. Les 32
formes orthogonales sont ensuite successivement inscrites sur le spectre de l’impulsion
d’entrée. Pour chacune des impulsions d’entrée ainsi façonnées, on mesure l’amplitude du
champ diffracté à l’instant fixe t = O, qui correspond à la position du pic d’intercorrélation.
Ces séries d’amplitudes dessinent les profils présentés sur la figure 12. Différentes formes ont
été utilisées comme références enregistrées dans le matériau mémoire. L e rapport entre le pic
de corrélation vraie, observé lorsque l’impulsion d’entrée coïncide avec la référence, et le
signal de fausse corrélation, obtenu dans le cas contraire, ne semble pas dépendre de la
complexité de la forme spectrale enregistrée.
fenêtre spectrale
No 16
d’enregistrement
No12 1 I
1
numéro de la forme inscrite sur l’impulsion test
Figure 12 : Dans un premier temps on grave dans le matériau mémoire une forme de référence(n” 1, 12 ou 16 sur
la figure). Les 32 formes orthogonales sont ensuite successivement chargées dans le spectre d’une impulsion. La
figure représente l’amplitude du signal détecté en réponse à chacune de ces interrogations.
Un corrélateur en matériau PSHB organique pourrait permettre le diagnostic de signaux
sub-picoseconde. La procédure de reconnaissance de forme prendrait tout son sens si on
pouvait comparer simultanément l’impulsion d’entrée à un ensemble de filtres de référence
enregistrés. Ceci est possible à condition d’associer une direction de diffraction spécifique à
chaque forme enregistrée, tout comme on associe une direction de diffraction particulière à
chaque fréquence dans l’analyseur spectral évoqué dans le paragraphe 4. Le diagnostic d’une
forme temporelle serait alors effectué instantanément, et en un seul tir.
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correspondantes. Les graphes de droite représentent ce profil temporel, analysé
expérimentalement.
Ce réglage effectué, nous avons pu mener à bien l’expérience de reconnaissance de forme
proprement dite. Une forme de référence est d’abord gravée dans le matériau mémoire. Les 32
formes orthogonales sont ensuite successivement inscrites sur le spectre de l’impulsion
d’entrée. Pour chacune des impulsions d’entrée ainsi façonnées, on mesure l’amplitude du
champ diffracté à l’instant fixe t = O, qui correspond à la position du pic d’intercorrélation.
Ces séries d’amplitudes dessinent les profils présentés sur la figure 12. Différentes formes ont
été utilisées comme références enregistrées dans le matériau mémoire. L e rapport entre le pic
de corrélation vraie, observé lorsque l’impulsion d’entrée coïncide avec la référence, et le
signal de fausse corrélation, obtenu dans le cas contraire, ne semble pas dépendre de la
complexité de la forme spectrale enregistrée.
fenêtre spectrale
No 16
d’enregistrement
No12 1 I
1
numéro de la forme inscrite sur l’impulsion test
Figure 12 : Dans un premier temps on grave dans le matériau mémoire une forme de référence(n” 1, 12 ou 16 sur
la figure). Les 32 formes orthogonales sont ensuite successivement chargées dans le spectre d’une impulsion. La
figure représente l’amplitude du signal détecté en réponse à chacune de ces interrogations.
Un corrélateur en matériau PSHB organique pourrait permettre le diagnostic de signaux
sub-picoseconde. La procédure de reconnaissance de forme prendrait tout son sens si on
pouvait comparer simultanément l’impulsion d’entrée à un ensemble de filtres de référence
enregistrés. Ceci est possible à condition d’associer une direction de diffraction spécifique à
chaque forme enregistrée, tout comme on associe une direction de diffraction particulière à
chaque fréquence dans l’analyseur spectral évoqué dans le paragraphe 4. Le diagnostic d’une
forme temporelle serait alors effectué instantanément, et en un seul tir.
