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LE VERRE
La taille de ces microrégions, qui est de l’ordre du nanomètre, augmente quand la température s’abaisse. On a proposé d’assimiler ces fluctuations thermiques aux régions d’arrangements coopératifs imaginées
par Adam et Gibbs [30, 31]. On a montré en outre qu’à partir des dimensions de ces fluctuations, on pouvait d’une part déterminer la largeur
du spectre de relaxation structurale et d’autre part évaluer l’intervalle de
températures concerné par la transition vitreuse [30–32].
À la transition vitreuse l’héterogénéité structurale est figée. On a proposé de relier les rugosités des surfaces « miroir » de fracture du verre de
silice et du verre E, mesurées par microscopie à force atomique, à cette
hétérogénéité [33].
Bibliographie
[1] HAGGER TY J.S., COOPER A.R., in : Physics of Non-Crystalline Solids,
PRINS J.A. (Ed.), 436 p., North Holland Pub. Amsterdam (1965).
[2] MOYNIHAN C.T., GUPTA P.K., The order parameter model for structural relaxation, J. Non-Cryst. Solids 29, 143–158 (1978).
[3] MOYNIHAN C.T., Structural relaxation and the glass transition, in :
Structure, Dynamics and Properties of silicate melts, STEBBINS J.F.,
Mc MILLAN P.F., DINGWELL D.B. (Eds.), Mineral. Soc. Am. (1996).
[4] MOYNIHAN C.T, EASTEAL A.J., DEBOLT M.A., TUCKER J., Dependence of fictive temperature of glass on cooling rate, J. Am. Ceram.
Soc. 59, 12–16 (1976).
[5] MARKOVSKY A., SOULES T.F., An efficient and stable algorithm for
calculating fictive temperature, J. Am. Ceram. Soc. 67 (4), C56–C57
(1984).
[6] SCHERER G.W., Volume relaxation far from equilibrium, J. Am. Ceram. Soc. 69, 374–81 (1986).
[7] NARAYANASWAMY O.S., A model of structural relaxation in glass, J.
Am. Ceram. Soc. 54 (10), 491–98 (1971).
[8] SPINNER S., NAPOLITANO A., Further studies in the annealing of a
borosilicate glass, J. Res. Nat. Bur. St., Sect. A 70 (2), 147–52 (1966).
[9] SASABE H., DEBOLT M.A., MACEDO P.B., MOYNIHAN C.T, Structural
relaxation in an alkali-lime-silicate glass, XIth Proc. Int. Congress on
Glass, Prague, vol. 1, pp. 339–48 (1977).
LE VERRE
La taille de ces microrégions, qui est de l’ordre du nanomètre, augmente quand la température s’abaisse. On a proposé d’assimiler ces fluctuations thermiques aux régions d’arrangements coopératifs imaginées
par Adam et Gibbs [30, 31]. On a montré en outre qu’à partir des dimensions de ces fluctuations, on pouvait d’une part déterminer la largeur
du spectre de relaxation structurale et d’autre part évaluer l’intervalle de
températures concerné par la transition vitreuse [30–32].
À la transition vitreuse l’héterogénéité structurale est figée. On a proposé de relier les rugosités des surfaces « miroir » de fracture du verre de
silice et du verre E, mesurées par microscopie à force atomique, à cette
hétérogénéité [33].
Bibliographie
[1] HAGGER TY J.S., COOPER A.R., in : Physics of Non-Crystalline Solids,
PRINS J.A. (Ed.), 436 p., North Holland Pub. Amsterdam (1965).
[2] MOYNIHAN C.T., GUPTA P.K., The order parameter model for structural relaxation, J. Non-Cryst. Solids 29, 143–158 (1978).
[3] MOYNIHAN C.T., Structural relaxation and the glass transition, in :
Structure, Dynamics and Properties of silicate melts, STEBBINS J.F.,
Mc MILLAN P.F., DINGWELL D.B. (Eds.), Mineral. Soc. Am. (1996).
[4] MOYNIHAN C.T, EASTEAL A.J., DEBOLT M.A., TUCKER J., Dependence of fictive temperature of glass on cooling rate, J. Am. Ceram.
Soc. 59, 12–16 (1976).
[5] MARKOVSKY A., SOULES T.F., An efficient and stable algorithm for
calculating fictive temperature, J. Am. Ceram. Soc. 67 (4), C56–C57
(1984).
[6] SCHERER G.W., Volume relaxation far from equilibrium, J. Am. Ceram. Soc. 69, 374–81 (1986).
[7] NARAYANASWAMY O.S., A model of structural relaxation in glass, J.
Am. Ceram. Soc. 54 (10), 491–98 (1971).
[8] SPINNER S., NAPOLITANO A., Further studies in the annealing of a
borosilicate glass, J. Res. Nat. Bur. St., Sect. A 70 (2), 147–52 (1966).
[9] SASABE H., DEBOLT M.A., MACEDO P.B., MOYNIHAN C.T, Structural
relaxation in an alkali-lime-silicate glass, XIth Proc. Int. Congress on
Glass, Prague, vol. 1, pp. 339–48 (1977).
