Note sur la nomenclature
La rapide croissance du nombre des composés macrocycliques, naturels
ou synthétiques, pose le difficile problème de la nomenclature de ces
substances.
Pour les macrocycles naturels, la tradition permet au groupe ayant isolé
la substance et/ou élucidé sa structure de proposer un nom qui rappelle
souvent l’origine naturelle du produit (Exemple : la phalloïdine est contenue
dans 1’Amanita phalloïdes) ou une dénomination englobant une caractéristique structurale et l’origine du produit (Exemple : la valinomycine ne contient
qu’un seul type d’amino-acide, la valine, et elle est extraite de Streptomyces
fulvissimus).
Pour les systèmes macrocycliques ou macropolycycliques synthétiques, la
situation est plus délicate et, il faut le reconnaître, encore extrêmement
confuse. I1 est clair que la complexité des composés rend la nomenclature
officielle (IUPAC) inutilisable en pratique. Le biais utilisé par les chercheurs
est la création de nom pour chaque nouvelle classe de macrocycles. Sont ainsi
nés les noms : éther-couronne, cryptant, sphérant, cavitant, carcérant, sépulchrate, coronant, podant, calixarène, etc., une bien longue liste qui s’allonge
rapidement.
La nomenclature simplifiée, adoptée dans les publications, varie selon les
auteurs (Exemple : [18] crown-6, 18-C-6, 18 < Oh - coronant - 6 >, 18-0-6,
etc.). Cette diversité explique que nous n’ayons pas cherché à imposer un
formalisme strict : la nomenclature ou plutôt les nomenclatures que nous
utilisons dans cet ouvrage reflètent la variété des systèmes de la littérature.
11 est en revanche évident que le symbolisme utilisé est à chaque fois
soigneusement précisé.
La rapide croissance du nombre des composés macrocycliques, naturels
ou synthétiques, pose le difficile problème de la nomenclature de ces
substances.
Pour les macrocycles naturels, la tradition permet au groupe ayant isolé
la substance et/ou élucidé sa structure de proposer un nom qui rappelle
souvent l’origine naturelle du produit (Exemple : la phalloïdine est contenue
dans 1’Amanita phalloïdes) ou une dénomination englobant une caractéristique structurale et l’origine du produit (Exemple : la valinomycine ne contient
qu’un seul type d’amino-acide, la valine, et elle est extraite de Streptomyces
fulvissimus).
Pour les systèmes macrocycliques ou macropolycycliques synthétiques, la
situation est plus délicate et, il faut le reconnaître, encore extrêmement
confuse. I1 est clair que la complexité des composés rend la nomenclature
officielle (IUPAC) inutilisable en pratique. Le biais utilisé par les chercheurs
est la création de nom pour chaque nouvelle classe de macrocycles. Sont ainsi
nés les noms : éther-couronne, cryptant, sphérant, cavitant, carcérant, sépulchrate, coronant, podant, calixarène, etc., une bien longue liste qui s’allonge
rapidement.
La nomenclature simplifiée, adoptée dans les publications, varie selon les
auteurs (Exemple : [18] crown-6, 18-C-6, 18 < Oh - coronant - 6 >, 18-0-6,
etc.). Cette diversité explique que nous n’ayons pas cherché à imposer un
formalisme strict : la nomenclature ou plutôt les nomenclatures que nous
utilisons dans cet ouvrage reflètent la variété des systèmes de la littérature.
11 est en revanche évident que le symbolisme utilisé est à chaque fois
soigneusement précisé.
