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Chapitre 5 : Thermodynamique de l’état solide
• Du côté riche en argent, il y a formation d’une solution solide
α dont la structure cristalline est celle de l’argent avec incorporation d’atomes de cuivre répartis au hasard sur les sites Ag.
La solubilité maximale correspond à la température eutectique
(≈ 13 % en mole de cuivre). La variance est aussi égale à 3 et
tout point du domaine est défini par P, T et x.
• Le domaine correspondant à la phase liquide et celui correspondant à la solution solide α sont séparés par un domaine
biphasé L + α dont les limites sont le liquidus et le solidus. La
variance est v = 2 + 2 − 2 = 2. Deux variables suffisent pour
définir le système. En effet, à une température T, tout point
M de composition globale x M (ici 0,2) correspond à la coexistence d’un liquide de composition x L sur la courbe de liquidus
et d’une solution solide de composition x S sur le solidus. La
proportion de chacune des phases est donnée par la règle des
moments chimiques (ou du levier) : % liquide / % de solide =
MS / ML.
• Du côté riche en cuivre, il existe une autre solution solide β
dont la structure est celle du cuivre contenant de l’argent réparti au hasard sur les sites du cuivre.
• Le liquide L et la solution solide β sont séparés par un domaine
biphasé L + β.
• Enfin, en dessous de la température eutectique, encadré par
les deux solutions solides α et β, se trouve un domaine biphasé
contenant ces deux solutions solides. Un point quelconque N de
ce domaine est caractérisé par 2 variables (pression et tempé-
Chapitre 5 : Thermodynamique de l’état solide
• Du côté riche en argent, il y a formation d’une solution solide
α dont la structure cristalline est celle de l’argent avec incorporation d’atomes de cuivre répartis au hasard sur les sites Ag.
La solubilité maximale correspond à la température eutectique
(≈ 13 % en mole de cuivre). La variance est aussi égale à 3 et
tout point du domaine est défini par P, T et x.
• Le domaine correspondant à la phase liquide et celui correspondant à la solution solide α sont séparés par un domaine
biphasé L + α dont les limites sont le liquidus et le solidus. La
variance est v = 2 + 2 − 2 = 2. Deux variables suffisent pour
définir le système. En effet, à une température T, tout point
M de composition globale x M (ici 0,2) correspond à la coexistence d’un liquide de composition x L sur la courbe de liquidus
et d’une solution solide de composition x S sur le solidus. La
proportion de chacune des phases est donnée par la règle des
moments chimiques (ou du levier) : % liquide / % de solide =
MS / ML.
• Du côté riche en cuivre, il existe une autre solution solide β
dont la structure est celle du cuivre contenant de l’argent réparti au hasard sur les sites du cuivre.
• Le liquide L et la solution solide β sont séparés par un domaine
biphasé L + β.
• Enfin, en dessous de la température eutectique, encadré par
les deux solutions solides α et β, se trouve un domaine biphasé
contenant ces deux solutions solides. Un point quelconque N de
ce domaine est caractérisé par 2 variables (pression et tempé-
