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Séries absolument convergentes
PROPOSITION 1.13 (Règle. de D'Alembert)
Soit (un)n une suite numérique dont les termes sont tous non nuls à partir d'un certain rang. On suppose que la suite de terme général lun +i /unl
converge ou tend vers +oo. On note
o
1·
1 Un+l
I
<; = 1m -n ->+oo Un
(e E JR +
u {+oo}) .
- Si e < 1 alors la série L n Un converge absolument.
- Si e > 1 (en particulier si e = +oo) alors la série L n Un diverge grossièrement.
Démonstration !::: Supposons que la suite (vn)n de terme général
Vn = lun+ifunl converge vers un réel i E [O, l[. Notons e le réel strictement
positif égal à !(1 - f.). Puisque la suite (vn)n converge vers i, on a c 4 o >
On en déduit que pour tout n E N avec n ? N,
0 � 1 u:: l I � € + e = !(1 + f.).
On a donc lun +i I � ! (1 + i) lun 1 pour tout n ? N. On montre par récurrence
que ceci implique que
lun +i l � (!(1 + e)r - N lu N I = K (!(1 + e)r
où K = ( ! (1 + i)) N U N . La série de terme général ( ! (1 + i) r converge car
il s'agit d'une série géométrique de raison r = !(1 + e) < 1. On déduit des
critères de comparaison pour les séries à termes positifs (voir le théorème 1.2)
que la série L n !uni converge. On a donc montré que pour e < 1 la série L n Un
convergeait absolument.
!::: Supposons que la suite (vn)n de terme général Vn = lun+i/unl converge vers
un réel f, > 1. Notons i:: le réel strictement positif égal à !(f. - 1). Puisque la
suite ( vn)n converge vers e, on a :
On en déduit que pour tout entier n ? N, on a
!(e + 1) = e - i:: � 1 u:: 1 I � e + i:: = !(3e - 1).
<40> voir la définition 5.1 p. 168 du Cours de première année.
Séries absolument convergentes
PROPOSITION 1.13 (Règle. de D'Alembert)
Soit (un)n une suite numérique dont les termes sont tous non nuls à partir d'un certain rang. On suppose que la suite de terme général lun +i /unl
converge ou tend vers +oo. On note
o
1·
1 Un+l
I
<; = 1m -n ->+oo Un
(e E JR +
u {+oo}) .
- Si e < 1 alors la série L n Un converge absolument.
- Si e > 1 (en particulier si e = +oo) alors la série L n Un diverge grossièrement.
Démonstration !::: Supposons que la suite (vn)n de terme général
Vn = lun+ifunl converge vers un réel i E [O, l[. Notons e le réel strictement
positif égal à !(1 - f.). Puisque la suite (vn)n converge vers i, on a c 4 o >
On en déduit que pour tout n E N avec n ? N,
0 � 1 u:: l I � € + e = !(1 + f.).
On a donc lun +i I � ! (1 + i) lun 1 pour tout n ? N. On montre par récurrence
que ceci implique que
lun +i l � (!(1 + e)r - N lu N I = K (!(1 + e)r
où K = ( ! (1 + i)) N U N . La série de terme général ( ! (1 + i) r converge car
il s'agit d'une série géométrique de raison r = !(1 + e) < 1. On déduit des
critères de comparaison pour les séries à termes positifs (voir le théorème 1.2)
que la série L n !uni converge. On a donc montré que pour e < 1 la série L n Un
convergeait absolument.
!::: Supposons que la suite (vn)n de terme général Vn = lun+i/unl converge vers
un réel f, > 1. Notons i:: le réel strictement positif égal à !(f. - 1). Puisque la
suite ( vn)n converge vers e, on a :
On en déduit que pour tout entier n ? N, on a
!(e + 1) = e - i:: � 1 u:: 1 I � e + i:: = !(3e - 1).
<40> voir la définition 5.1 p. 168 du Cours de première année.
