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19. Vrai. À l'état liquide, l'énergie cinétique
des molécules se distribue selon une loi de
distribution de type Maxwell-Boltzmann. À
une température fixée, l'énergie du liquide
sera caractérisée par son énergie cinétique
moyenne comme pour les gaz.
20. Faux. La pression de vapeur d'un liquide
pur ne peut se définir qu'en milieu fermé.
Pour déterminer cette grandeur, il faut en
effet que le système atteigne un équilibre
dynamique, c'est-à-dire que le nombre de
molécules quittant le liquide soit égal au
nombre de molécules regagnant le liquide.
Si le milieu est ouvert, les molécules quittent
le liquide mais n'ont plus la possibilité d'y
rentrer. L'entièreté du liquide passe en phase
vapeur. On dit que le liquide s'évapore.
21. Faux. Dans l'équation de Clausius-Clapeyron,
on porte (pour un liquide pur) le logarithme
népérien de la pression en fonction de
l'inverse de la température (exprimée en
K). La relation est alors une droite dont le
coefficient angulaire permet de déterminer
t:..1-f'vap· La température d'ébullition normale
correspond à la température du liquide
lorsque celui-ci entre en ébullition sous une
pression d e 1 atm. En desso us de la température critique, un liquide peut bouillir à
n'importe quelle température, tout dépend
de la pression extérieure.
22. Faux. La variation d'enthalpie standard de
vaporisation est positive car la tran sformation est endothermique. La vaporisation
demande un apport de chaleur de la part du
monde extérieur. Cette chaleur sert à vaincre
les forces d'interaction qui maintiennent les
molécules au voisinage les unes des autres à
l'état liquide. Si une réaction endothermique
est caractérisée par une variation d'enthalpie
standard positive, une réaction exothermique est au contraire caractérisée par une
variation d'enthalpie standard négative.
23. Vrai. La tension superficielle, aussi appelée
tension de surface ou énergi e de surface,
est une énergie qui dépend de la nature des
molécules qui constituent le liquide . En effet,
plus les interactions au sein du liquide sont
importantes, plus la tension superficielle est
élevée. Celle-ci résulte de l'anisotropie des
force s observées à l'interface liquide/air. Plus
l'anisotropie est grande, plus la surface de
contact tend à se réduire.
24. Faux. La viscosité dynamique d'un liquide
(Tl) peut être considérée comme le frottement interne qui résulte du glissement d'une
couche de fluide sur une autre. Elle s'exprime
en Pa · s.
2 5. Faux. Dans un solide, les particules sont parfaitement ordonnées uniquement dans les
systèmes cristallins à 0 K. Dans les solides
amorphes, l' ordre des molécules est semblable à celui du liquide à un instant donné.
C'est généralement un état instable qui ,
sous l'effet d'une impulsion , peut cristalliser
instantanément.
26. Vrai. Il y a 7 réseaux cristallins et
14 réseaux de Bravais . Les réseaux cristallins sont caractérisés par trois paramètres
qui définissent la longueur des arêtes de la
maille élémentaire (a, b, c) et par trois angles
qui situent les arêtes les unes par rapport
aux autres (a, p, y) dans l'espace. Pour un
système cristallin donné (exemple : cubique),
il peut exister plusieurs réseaux de Bravais .
Ceux-ci sont le reflet du degré de symétrie
de la maille élémentaire. En effet, outre les
nœuds du réseau qui occupent les sommets
de la maille, le système peut contenir en son
centre un nœud en plus (exemple : cubique
ce ntré). Il peut aussi contenir un nœud supplémentaire par face (exemple : cubique face
centrée).
2 7. Vrai. Chaque système cristallin est défini par
une maille élémentaire qui peut être caractérisée par la technique de diffraction des
rayons X.
28. Faux. Les cristaux covalents sont insolubles
dans l'eau. Si on prend le cas du carbone, ni
la forme diamant ni la forme graphite n'est
soluble dans l'eau car les liaisons C- C ne
sont pas du tout polarisées . Ce sont des liaisons covalentes pures.
29. Vrai. Dan s un cristal métallique, les nœud s
de la m aille élémentaire sont occupés par
des cations. Pour assurer l'é lect ron eutralité du système, ces cations so nt entourés
d'électrons, libres de se d éplace r dans
le solide. D'où l'analogie qui consiste à
considérer les solides métalliques comme
constitués de « cations baignant dans une
mer d'électron s ».
30. Vrai. Le diagramme de phases d ' un corps
pur, qui se présente sous une ou plusieurs
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19. Vrai. À l'état liquide, l'énergie cinétique
des molécules se distribue selon une loi de
distribution de type Maxwell-Boltzmann. À
une température fixée, l'énergie du liquide
sera caractérisée par son énergie cinétique
moyenne comme pour les gaz.
20. Faux. La pression de vapeur d'un liquide
pur ne peut se définir qu'en milieu fermé.
Pour déterminer cette grandeur, il faut en
effet que le système atteigne un équilibre
dynamique, c'est-à-dire que le nombre de
molécules quittant le liquide soit égal au
nombre de molécules regagnant le liquide.
Si le milieu est ouvert, les molécules quittent
le liquide mais n'ont plus la possibilité d'y
rentrer. L'entièreté du liquide passe en phase
vapeur. On dit que le liquide s'évapore.
21. Faux. Dans l'équation de Clausius-Clapeyron,
on porte (pour un liquide pur) le logarithme
népérien de la pression en fonction de
l'inverse de la température (exprimée en
K). La relation est alors une droite dont le
coefficient angulaire permet de déterminer
t:..1-f'vap· La température d'ébullition normale
correspond à la température du liquide
lorsque celui-ci entre en ébullition sous une
pression d e 1 atm. En desso us de la température critique, un liquide peut bouillir à
n'importe quelle température, tout dépend
de la pression extérieure.
22. Faux. La variation d'enthalpie standard de
vaporisation est positive car la tran sformation est endothermique. La vaporisation
demande un apport de chaleur de la part du
monde extérieur. Cette chaleur sert à vaincre
les forces d'interaction qui maintiennent les
molécules au voisinage les unes des autres à
l'état liquide. Si une réaction endothermique
est caractérisée par une variation d'enthalpie
standard positive, une réaction exothermique est au contraire caractérisée par une
variation d'enthalpie standard négative.
23. Vrai. La tension superficielle, aussi appelée
tension de surface ou énergi e de surface,
est une énergie qui dépend de la nature des
molécules qui constituent le liquide . En effet,
plus les interactions au sein du liquide sont
importantes, plus la tension superficielle est
élevée. Celle-ci résulte de l'anisotropie des
force s observées à l'interface liquide/air. Plus
l'anisotropie est grande, plus la surface de
contact tend à se réduire.
24. Faux. La viscosité dynamique d'un liquide
(Tl) peut être considérée comme le frottement interne qui résulte du glissement d'une
couche de fluide sur une autre. Elle s'exprime
en Pa · s.
2 5. Faux. Dans un solide, les particules sont parfaitement ordonnées uniquement dans les
systèmes cristallins à 0 K. Dans les solides
amorphes, l' ordre des molécules est semblable à celui du liquide à un instant donné.
C'est généralement un état instable qui ,
sous l'effet d'une impulsion , peut cristalliser
instantanément.
26. Vrai. Il y a 7 réseaux cristallins et
14 réseaux de Bravais . Les réseaux cristallins sont caractérisés par trois paramètres
qui définissent la longueur des arêtes de la
maille élémentaire (a, b, c) et par trois angles
qui situent les arêtes les unes par rapport
aux autres (a, p, y) dans l'espace. Pour un
système cristallin donné (exemple : cubique),
il peut exister plusieurs réseaux de Bravais .
Ceux-ci sont le reflet du degré de symétrie
de la maille élémentaire. En effet, outre les
nœuds du réseau qui occupent les sommets
de la maille, le système peut contenir en son
centre un nœud en plus (exemple : cubique
ce ntré). Il peut aussi contenir un nœud supplémentaire par face (exemple : cubique face
centrée).
2 7. Vrai. Chaque système cristallin est défini par
une maille élémentaire qui peut être caractérisée par la technique de diffraction des
rayons X.
28. Faux. Les cristaux covalents sont insolubles
dans l'eau. Si on prend le cas du carbone, ni
la forme diamant ni la forme graphite n'est
soluble dans l'eau car les liaisons C- C ne
sont pas du tout polarisées . Ce sont des liaisons covalentes pures.
29. Vrai. Dan s un cristal métallique, les nœud s
de la m aille élémentaire sont occupés par
des cations. Pour assurer l'é lect ron eutralité du système, ces cations so nt entourés
d'électrons, libres de se d éplace r dans
le solide. D'où l'analogie qui consiste à
considérer les solides métalliques comme
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mer d'électron s ».
30. Vrai. Le diagramme de phases d ' un corps
pur, qui se présente sous une ou plusieurs
