Intro duc tion à la recherche opé ra tion nelle
xviii
r.o. et ges tIon
Naguère encore, le souci d’une bonne ges tion se tra dui sait par un soin spé cial apporté à la comp ta bi lité. Initialement, la comp ta bi lité est l’his toire du passé de l’acti vité
et elle com porte plu sieurs buts, dont l’un est de per mettre de connaître la situa tion
financière de l’entre prise (les élé ments pas sifs et actifs) et l’autre de four nir au fisc
les bases d’impo si tion.
Puis la comp ta bi lité est aussi deve nue un ins tru ment de pré vi sion. L’étude des
ratios per met de sur veiller le déve lop pe ment de l’entre prise et faci lite l’éla bo ra tion
de cer taines déci sions : le contrôle bud gé taire auto rise une cer taine pla ni fi ca tion
interne et un contrôle per manent de l’uti li sation et de la crois sance des res sources.
La comp ta bi lité doit concou rir à une ges tion de plus en plus scien ti fique. Une des
condi tions de ce déve lop pe ment est l’inté gra tion des don nées, qui vise à sai sir le fait
élé men taire, une fois pour toutes, dans sa « pureté », c’est àdire au plus près de sa
source. Il faut remar quer que cette exi gence ne contra rie en rien la réa li sa tion d’un
sys tème d’infor ma tion adapté à une struc ture plus ou moins décen tra li sée de l’entre
prise et s’accom mode, sans dif fi culté, de tout sys tème infor ma tique cor res pon dant
au type d’orga ni sa tion retenu.
Par exemple, l’étude de la dis tri bu tion sta tistique des ventes néces si tait hier une
ven ti lation par ti cu lière des com mandes des clients ; aujourd’hui, les codesbarre à
une ou deux dimensions (QRcodes) ou les puces électroniques, sur lesquels ont été
enre gis trées les don nées, en vue d’éta blir les bons de livrai son, bor de reaux, fac tures,
etc., peuvent ser vir, sans autre apprêt, à un rapide dépouille ment.
but et plan de l ’ ouvrage
Le présent ouvrage repro duit en grande par tie des confé rences, puis des cours, pro fes sés
depuis plus de cin quante ans, prin ci pa le ment au CNAM, où ils ont béné fi cié du meilleur
accueil. Sans doute faut il rechercher la rai son de ce bon accueil dans le fait que les
élèves du Conser va toire National des Arts et Métiers étant déjà pour la plupart des pra
ti ciens, ont, plus que d’autres élèves ingénieurs sou vent plus jeunes, le sens des réa li tés
éco no miques, la connais sance de l’entre prise, et la notion des dif fi cul tés à vaincre dans
ces domaines.
Dans l’entre prise ou l’admi nis tra tion clas siques, dans les grou pe ments éco no
miques hori zon taux ou ver ti caux, pri vés ou publics, les méthodes de ges tion scien
ti fique et, en par ti cu lier, la recherche opé ra tion nelle ont gagné bien du ter rain. Et
encore davantage en période de crise...
Ces méthodes sont désor mais indis pen sables : la société tout entière étant
confron tée à l’auto ma ti sation et à l’infor ma ti sation. Car ces mots, dans le domaine
indus triel, n’évoquent plus seule ment la créa tion, pour les pro duc tions de masse, de
chaînes où les mani pu la tions des élé ments en cours de fabri ca tion sont effec tuées
méca ni que ment. Il s’agit, bien davan tage, de l’asso cia tion des ordi na teurs à la pro
duc tion et au contrôle :
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r.o. et ges tIon
Naguère encore, le souci d’une bonne ges tion se tra dui sait par un soin spé cial apporté à la comp ta bi lité. Initialement, la comp ta bi lité est l’his toire du passé de l’acti vité
et elle com porte plu sieurs buts, dont l’un est de per mettre de connaître la situa tion
financière de l’entre prise (les élé ments pas sifs et actifs) et l’autre de four nir au fisc
les bases d’impo si tion.
Puis la comp ta bi lité est aussi deve nue un ins tru ment de pré vi sion. L’étude des
ratios per met de sur veiller le déve lop pe ment de l’entre prise et faci lite l’éla bo ra tion
de cer taines déci sions : le contrôle bud gé taire auto rise une cer taine pla ni fi ca tion
interne et un contrôle per manent de l’uti li sation et de la crois sance des res sources.
La comp ta bi lité doit concou rir à une ges tion de plus en plus scien ti fique. Une des
condi tions de ce déve lop pe ment est l’inté gra tion des don nées, qui vise à sai sir le fait
élé men taire, une fois pour toutes, dans sa « pureté », c’est àdire au plus près de sa
source. Il faut remar quer que cette exi gence ne contra rie en rien la réa li sa tion d’un
sys tème d’infor ma tion adapté à une struc ture plus ou moins décen tra li sée de l’entre
prise et s’accom mode, sans dif fi culté, de tout sys tème infor ma tique cor res pon dant
au type d’orga ni sa tion retenu.
Par exemple, l’étude de la dis tri bu tion sta tistique des ventes néces si tait hier une
ven ti lation par ti cu lière des com mandes des clients ; aujourd’hui, les codesbarre à
une ou deux dimensions (QRcodes) ou les puces électroniques, sur lesquels ont été
enre gis trées les don nées, en vue d’éta blir les bons de livrai son, bor de reaux, fac tures,
etc., peuvent ser vir, sans autre apprêt, à un rapide dépouille ment.
but et plan de l ’ ouvrage
Le présent ouvrage repro duit en grande par tie des confé rences, puis des cours, pro fes sés
depuis plus de cin quante ans, prin ci pa le ment au CNAM, où ils ont béné fi cié du meilleur
accueil. Sans doute faut il rechercher la rai son de ce bon accueil dans le fait que les
élèves du Conser va toire National des Arts et Métiers étant déjà pour la plupart des pra
ti ciens, ont, plus que d’autres élèves ingénieurs sou vent plus jeunes, le sens des réa li tés
éco no miques, la connais sance de l’entre prise, et la notion des dif fi cul tés à vaincre dans
ces domaines.
Dans l’entre prise ou l’admi nis tra tion clas siques, dans les grou pe ments éco no
miques hori zon taux ou ver ti caux, pri vés ou publics, les méthodes de ges tion scien
ti fique et, en par ti cu lier, la recherche opé ra tion nelle ont gagné bien du ter rain. Et
encore davantage en période de crise...
Ces méthodes sont désor mais indis pen sables : la société tout entière étant
confron tée à l’auto ma ti sation et à l’infor ma ti sation. Car ces mots, dans le domaine
indus triel, n’évoquent plus seule ment la créa tion, pour les pro duc tions de masse, de
chaînes où les mani pu la tions des élé ments en cours de fabri ca tion sont effec tuées
méca ni que ment. Il s’agit, bien davan tage, de l’asso cia tion des ordi na teurs à la pro
duc tion et au contrôle :
