Intro duc tion à la recherche opé ra tion nelle
xvi
En tout cas, la recherche opé ra tion nelle appa raît comme une discipline carrefour,
asso ciant étroi te ment les méthodes et les résul tas de l’éco no mie d’entre prise, la mathéma
tique et l’infor ma tique. L’éla bo ra tion du schéma d’inter ven tion (ou modèle) uti lise les
res sources conju guées de l’ana lyse éco no mique et de la théo rie des sys tèmes ; elle a
besoin aussi de don nées à collecter puis à saisir, jus ti ciables de méthodes sta tistiques. Le
trai te ment algo rith mique du modèle, après que la mathéma tique ait per mis de choi sir une
voie (le plus sou vent un algo rithme) pour atteindre une bonne solu tion (voire l’opti mum,
s’il est bien défini et acces sible), entraîne un recours à l’infor ma tique. Enfin la cri tique
des résul tats exige, une fois de plus, la réunion des dif fé rents acteurs.
ren ta bI lIté de la r.o.
On se doute bien que la R.O. n’est pas gra tuite. Le plus fré quem ment, elle est mise
en œuvre par des consul tants n’appar te nant pas à l’entre prise ; il s’agit donc de savoir
si, au plan finan cier, l’appli ca tion des résul tats de leurs études pro cure ou non un
béné fice, compte tenu des charges entraî nées par l’étude elle même et quelle est la
durée du « retour sur inves tis se ment ».
Même dans la société la mieux admi nis trée, un cer tain nombre de pro blèmes
com bi na toires peuvent être mal réso lus.
Nous nous per met trons de citer, à ce sujet, deux exemples emprun tés à A. Kaufmann :
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En tout cas, la recherche opé ra tion nelle appa raît comme une discipline carrefour,
asso ciant étroi te ment les méthodes et les résul tas de l’éco no mie d’entre prise, la mathéma
tique et l’infor ma tique. L’éla bo ra tion du schéma d’inter ven tion (ou modèle) uti lise les
res sources conju guées de l’ana lyse éco no mique et de la théo rie des sys tèmes ; elle a
besoin aussi de don nées à collecter puis à saisir, jus ti ciables de méthodes sta tistiques. Le
trai te ment algo rith mique du modèle, après que la mathéma tique ait per mis de choi sir une
voie (le plus sou vent un algo rithme) pour atteindre une bonne solu tion (voire l’opti mum,
s’il est bien défini et acces sible), entraîne un recours à l’infor ma tique. Enfin la cri tique
des résul tats exige, une fois de plus, la réunion des dif fé rents acteurs.
ren ta bI lIté de la r.o.
On se doute bien que la R.O. n’est pas gra tuite. Le plus fré quem ment, elle est mise
en œuvre par des consul tants n’appar te nant pas à l’entre prise ; il s’agit donc de savoir
si, au plan finan cier, l’appli ca tion des résul tats de leurs études pro cure ou non un
béné fice, compte tenu des charges entraî nées par l’étude elle même et quelle est la
durée du « retour sur inves tis se ment ».
Même dans la société la mieux admi nis trée, un cer tain nombre de pro blèmes
com bi na toires peuvent être mal réso lus.
Nous nous per met trons de citer, à ce sujet, deux exemples emprun tés à A. Kaufmann :
