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“MPSI-fin” — 2013/7/22 — 9:45 — page 355 — #363
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ACTIVITÉ DOCUMENTAIRE
Par refroidissement rapide (trempe) de l’acier austénitique, la structure cristallographique du fer évolue (et devient une structure cubique centrée). Des atomes de
carbone sont toujours présents entre les atomes de fer, ce qui engendre une structure quadratique plutôt que cubique. L’alliage alors rencontré est la martensite (ou
acier martensitique).
Considérons désormais l’exemple de l’arséniure de nickel (ou nickeline) NiAs. Les
atomes d’arsenic forment un réseau hexagonal (avec une occupation de la maille
de type structure hexagonale compacte). Les atomes de nickel sont situés dans les
sites octaédriques de la structure cristallographique des atomes d’arsenic. La maille
présentée possède deux atomes de nickel et deux atomes d’arsenic, la stœchiométrie de l’alliage Ni-As est une stœchiométrie 1/1.
As
Ni
Alliages de fer
Propriétés mécaniques
L’examen des propriétés du fer montre qu’il n’est pas mécaniquement très performant. Il manifeste en effet une faible résistance à la traction et une faible dureté.
Ce constat est souvent valable pour la totalité des métaux purs et le métallurgiste
sait qu’il devra durcir le matériau pour lui conférer les propriétés mécaniques recherchées par l’industrie. Pour augmenter les performances mécaniques du fer, il
faut diminuer ses possibilités de déformation, en installant par exemple des atomes
étrangers dans la structure cristallographique. Ce point est rendu possible par l’insertion d’atomes de carbone et l’utilisation d’aciers.
Résistance à la corrosion
La résistance à la corrosion est augmentée par l’ajout de nouveaux atomes (chrome
Cr, nickel Ni ou molybdène Mo). Les aciers dits inoxydables sont des alliages métalliques à base d’acier, contenant au moins 10,5 % de chrome en masse (norme
européenne) et souvent d’autres éléments tels que le nickel, le manganèse ou le
molybdène dans une moindre mesure. Les aciers inoxydables austénitiques repré355
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