Génétique moléculaire des cancers : dualité hôte-tumeur 11
Fig. 1 – Exemple de caryotype d’une lignée cancéreuse : la lignée HT29, provenant d’un cancer du
côlon. Publié avec l’autorisation du National Cancer Institute.
Apport de la CGH (Comparative genomic hybridisation)
La CGH est une technique permettant de comparer l’ADN d’un tissu
cancéreux à celui d’un tissu normal servant de référence, afin de déceler, sur
des zones étendues du génome, des différences quantitatives de représentation
des séquences. Elle permet ainsi d’identifier des pertes, c’est-à-dire la diminution
ou la disparition de certaines séquences, et des gains, c’est-à-dire l’amplification
d’autres séquences. L’ensemble du génome, à l’exception des séquences répétitives de grande taille, est ainsi exploré, chromosome par chromosome, ce qui
permet de dresser des cartes où apparaissent les loci porteurs de pertes et de gains.
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Fig. 1 – Exemple de caryotype d’une lignée cancéreuse : la lignée HT29, provenant d’un cancer du
côlon. Publié avec l’autorisation du National Cancer Institute.
Apport de la CGH (Comparative genomic hybridisation)
La CGH est une technique permettant de comparer l’ADN d’un tissu
cancéreux à celui d’un tissu normal servant de référence, afin de déceler, sur
des zones étendues du génome, des différences quantitatives de représentation
des séquences. Elle permet ainsi d’identifier des pertes, c’est-à-dire la diminution
ou la disparition de certaines séquences, et des gains, c’est-à-dire l’amplification
d’autres séquences. L’ensemble du génome, à l’exception des séquences répétitives de grande taille, est ainsi exploré, chromosome par chromosome, ce qui
permet de dresser des cartes où apparaissent les loci porteurs de pertes et de gains.
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