Un océan malade
POLLUTION
276
L’océan a longtemps été considéré comme une immense poubelle capable
de faire disparaître tous nos déchets ! Loin d’être supprimés, les déchets jetés
dans l’océan polluent les côtes et dérivent sur des milliers de kilomètres, parfois
jusqu’aux pôles. Près de la moitié des polluants marins proviennent de la terre
ferme. Les eaux usées, les pesticides, les engrais et les déchets industriels sont
emportés par les fleuves jusqu’à la mer. Dans les grands fonds, des déchets
nucléaires sont stockés dans des contenants de béton. Une simple fissure
dans le béton pourrait provoquer une catastrophe
écologique ! Sur les côtes, les développements
touristiques et industriels détruisent de
nombreux habitats naturels comme les
mangroves, les herbiers ou les récifs de
coraux. Au large, des tortues sont étouffées
par des sacs de plastique qu’elles prennent
pour des méduses, des oiseaux sont englués
dans le pétrole, des poissons sont intoxiqués
et des dauphins sont pris dans des filets de
pêche abandonnés.
POLLUTION
276
L’océan a longtemps été considéré comme une immense poubelle capable
de faire disparaître tous nos déchets ! Loin d’être supprimés, les déchets jetés
dans l’océan polluent les côtes et dérivent sur des milliers de kilomètres, parfois
jusqu’aux pôles. Près de la moitié des polluants marins proviennent de la terre
ferme. Les eaux usées, les pesticides, les engrais et les déchets industriels sont
emportés par les fleuves jusqu’à la mer. Dans les grands fonds, des déchets
nucléaires sont stockés dans des contenants de béton. Une simple fissure
dans le béton pourrait provoquer une catastrophe
écologique ! Sur les côtes, les développements
touristiques et industriels détruisent de
nombreux habitats naturels comme les
mangroves, les herbiers ou les récifs de
coraux. Au large, des tortues sont étouffées
par des sacs de plastique qu’elles prennent
pour des méduses, des oiseaux sont englués
dans le pétrole, des poissons sont intoxiqués
et des dauphins sont pris dans des filets de
pêche abandonnés.
