Un corps invisible
Plusieurs animaux de la zone du crépuscule
ont un corps transparent. La pieuvre
vitreledonella possède un corps gélatineux,
transparent et incolore. Elle peut ainsi
échapper à la vue des prédateurs.
La bioluminescence
Au cœur de la zone du crépuscule, 9 animaux sur 10
utilisent un procédé chimique leur permettant de
créer leur propre lumière. Ce procédé s’appelle
la bioluminescence. Les lumières créées par
bioluminescence permettent d’attirer les proies
ou d’effrayer les prédateurs. La bioluminescence
permet aussi aux individus de la même espèce de
se reconnaître et de communiquer entre eux.
Pionniers des profondeurs
En 1934, les scientifiques William Beebe et
Otis Barton descendent là où personne n’était
encore jamais allé, à 923 m sous la surface de
l’eau. Leur exploit est rendu possible grâce à
une invention de leur cru : la bathysphère.
Cette sphère en acier d’environ 1,5 m de
diamètre, reliée à un navire par un câble
d’acier, aura permis aux deux scientifiques
d’observer des animaux jusqu’alors inconnus.
Des lumières trompeuses
Grâce à son ventre parsemé de points
de lumière, le poisson-hachette jouit d’un
camouflage des plus efficaces. Pour les
prédateurs qui nagent en dessous, la lumière
provenant du ventre de ce petit poisson se
confond avec les faibles lueurs du soleil
filtrant à travers la surface.
L’union fait la force
Les siphonophores sont des petits animaux
lumineux qui vivent accrochés les uns aux
autres. Chacun est spécialisé pour remplir
une tâche. Pendant que certains capturent
des proies, d’autres digèrent la nourriture,
permettent le déplacement de la colonie ou
participent à la reproduction. Le groupe qui
compose le siphonophore géant peut atteindre
40 m de long. Il bat le record du plus grand
animal terrestre, la baleine bleue.
247
Un couple inséparable
Le mâle de la baudroie des profondeurs
ne saurait vivre sans sa compagne.
Pas plus long que le petit doigt, ce
poisson passe toute son existence
accroché au corps de sa partenaire,
beaucoup plus grosse que lui. Ses dents
enfoncées dans la chair de la femelle,
il puise dans le sang de sa compagne les
éléments nutritifs dont il a besoin pour sa
propre survie. Un moyen pratique de
faire face au manque de nourriture !
Estomac mobile
Avec ses longues dents incurvées,
le poisson-vipère embroche les rares
proies qui fréquentent la zone du
crépuscule. L’estomac du poisson-vipère
est si extensible et ses mâchoires peuvent
s’ouvrir si grand qu’il est en mesure
d’avaler et de digérer une proie presque
aussi grosse que lui.
Plusieurs animaux de la zone du crépuscule
ont un corps transparent. La pieuvre
vitreledonella possède un corps gélatineux,
transparent et incolore. Elle peut ainsi
échapper à la vue des prédateurs.
La bioluminescence
Au cœur de la zone du crépuscule, 9 animaux sur 10
utilisent un procédé chimique leur permettant de
créer leur propre lumière. Ce procédé s’appelle
la bioluminescence. Les lumières créées par
bioluminescence permettent d’attirer les proies
ou d’effrayer les prédateurs. La bioluminescence
permet aussi aux individus de la même espèce de
se reconnaître et de communiquer entre eux.
Pionniers des profondeurs
En 1934, les scientifiques William Beebe et
Otis Barton descendent là où personne n’était
encore jamais allé, à 923 m sous la surface de
l’eau. Leur exploit est rendu possible grâce à
une invention de leur cru : la bathysphère.
Cette sphère en acier d’environ 1,5 m de
diamètre, reliée à un navire par un câble
d’acier, aura permis aux deux scientifiques
d’observer des animaux jusqu’alors inconnus.
Des lumières trompeuses
Grâce à son ventre parsemé de points
de lumière, le poisson-hachette jouit d’un
camouflage des plus efficaces. Pour les
prédateurs qui nagent en dessous, la lumière
provenant du ventre de ce petit poisson se
confond avec les faibles lueurs du soleil
filtrant à travers la surface.
L’union fait la force
Les siphonophores sont des petits animaux
lumineux qui vivent accrochés les uns aux
autres. Chacun est spécialisé pour remplir
une tâche. Pendant que certains capturent
des proies, d’autres digèrent la nourriture,
permettent le déplacement de la colonie ou
participent à la reproduction. Le groupe qui
compose le siphonophore géant peut atteindre
40 m de long. Il bat le record du plus grand
animal terrestre, la baleine bleue.
247
Un couple inséparable
Le mâle de la baudroie des profondeurs
ne saurait vivre sans sa compagne.
Pas plus long que le petit doigt, ce
poisson passe toute son existence
accroché au corps de sa partenaire,
beaucoup plus grosse que lui. Ses dents
enfoncées dans la chair de la femelle,
il puise dans le sang de sa compagne les
éléments nutritifs dont il a besoin pour sa
propre survie. Un moyen pratique de
faire face au manque de nourriture !
Estomac mobile
Avec ses longues dents incurvées,
le poisson-vipère embroche les rares
proies qui fréquentent la zone du
crépuscule. L’estomac du poisson-vipère
est si extensible et ses mâchoires peuvent
s’ouvrir si grand qu’il est en mesure
d’avaler et de digérer une proie presque
aussi grosse que lui.
