8 • Environnement
et développement durable
285
8.1 L’effet de serre
et sa quantification
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
sant l’impact environnemental de chaque espèce émise, il est alors
possible de faire la somme de tous les impacts normés comme nous
allons le voir plus loin.
I Émissions indirectes
Les émissions indirectes sont liées à la consommation d’énergie et leur
évaluation est plus délicate. En effet autant il est facile de comptabiliser
la quantité d’énergie consommée provenant de réseaux par l’utilisation
de compteurs, autant il est difficile de connaître exactement les émissions associées à ces consommations d’énergie. Dans ce cas, des ratios
résultant de moyennes liées aux réseaux (moyennes nationales ou
autres) sont utilisés.
8.1.3 Normalisation des émissions
associées à l’effet de serre
Parmi les types d’émissions qui ont retenu une attention particulière ces
dernières années, nous en citerons trois :
– les émissions de substances appauvrissant la couche d’ozone;
– les polluants affectant la qualité de l’air, du sous-sol ou de l’eau;
– les émissions entraînant un renforcement de l’effet de serre.
Toutes ces émissions jouent un rôle important, et une analyse environnementale impose de les prendre toutes en considération. Cependant, à
titre d’illustration, nous nous pencherons tout particulièrement sur les
émissions qui entraînent un renforcement de l’effet de serre car, dans les
procédés énergétiques, elles jouent un rôle primordial.
I GWP, tCeq et TEWI
Afin de caractériser l’impact sur l’échauffement planétaire d’une substance, le GWP (Global Warming Potential) a été introduit. La substance prise
comme référence est le dioxyde de carbone. L’impact d’une substance
dépend de la durée de prise en considération car, dans l’atmosphère, des
substances ont des temps de vie différents. La référence la plus couramment utilisée est le GWP 100 qui correspond à cent ans. Par exemple, le
méthane a un GWP de 23 et les fluides frigorigènes R-134a et R-23 ont
et développement durable
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8.1 L’effet de serre
et sa quantification
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
sant l’impact environnemental de chaque espèce émise, il est alors
possible de faire la somme de tous les impacts normés comme nous
allons le voir plus loin.
I Émissions indirectes
Les émissions indirectes sont liées à la consommation d’énergie et leur
évaluation est plus délicate. En effet autant il est facile de comptabiliser
la quantité d’énergie consommée provenant de réseaux par l’utilisation
de compteurs, autant il est difficile de connaître exactement les émissions associées à ces consommations d’énergie. Dans ce cas, des ratios
résultant de moyennes liées aux réseaux (moyennes nationales ou
autres) sont utilisés.
8.1.3 Normalisation des émissions
associées à l’effet de serre
Parmi les types d’émissions qui ont retenu une attention particulière ces
dernières années, nous en citerons trois :
– les émissions de substances appauvrissant la couche d’ozone;
– les polluants affectant la qualité de l’air, du sous-sol ou de l’eau;
– les émissions entraînant un renforcement de l’effet de serre.
Toutes ces émissions jouent un rôle important, et une analyse environnementale impose de les prendre toutes en considération. Cependant, à
titre d’illustration, nous nous pencherons tout particulièrement sur les
émissions qui entraînent un renforcement de l’effet de serre car, dans les
procédés énergétiques, elles jouent un rôle primordial.
I GWP, tCeq et TEWI
Afin de caractériser l’impact sur l’échauffement planétaire d’une substance, le GWP (Global Warming Potential) a été introduit. La substance prise
comme référence est le dioxyde de carbone. L’impact d’une substance
dépend de la durée de prise en considération car, dans l’atmosphère, des
substances ont des temps de vie différents. La référence la plus couramment utilisée est le GWP 100 qui correspond à cent ans. Par exemple, le
méthane a un GWP de 23 et les fluides frigorigènes R-134a et R-23 ont
