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> La SDOT (TRIBU) : La Surface Dans Œuvre Thermique, est la surface de plancher construite,
comprise à l’intérieur de l’enveloppe thermique du bâtiment, après déduction des
surfaces comprises par les murs, refends, isolants, trémies d’ascenseur et d’escalier. Sont
prises en compte :
• toutes les surfaces de planchers de locaux,
chauffés ou non chauffés, compris à l’intérieur
de l’enveloppe thermique. Sont concernés les
locaux intérieurs aux logements, les locaux
inclus dans la surface utile en tertiaire, mais
aussi les locaux communs (circulations, halls,
sanitaires…),
• les surfaces de serres chaudes, vérandas,
atriums, même non chauffés, compris à l’intérieur de l’enveloppe thermique et dont l’isolation avec les locaux chauffés est inexistante
ou faible,
• les surfaces de cloisons, les surfaces de
plancher bas des gaines ou cages (escalier
ou ascenseurs) entièrement incluses dans
l’enveloppe thermique et non ventilées ou
très faiblement ventilées,
• les surfaces de plancher de locaux techniques, déchets, poussettes, caves, garages,
remises…, chauffées ou non chauffées comprises à l’intérieur de l’enveloppe thermique.
Ne sont concernés par les règles ci-dessus que
les planchers de locaux dont la hauteur est
supérieure à 1,80 m ;
> la Surface de Référence Énergétique (abrégée
SRE, symbole A E ) est définie dans la norme
Suisse SIA 416/1, édition 2007, chapitre 3.2.
« C’est la somme de toutes les surfaces brutes
de plancher des locaux chauffés ou climatisés, situés au-dessous et au-dessus du niveau
du terrain et qui sont comprises à l’intérieur
de l’enveloppe thermique. Les surfaces brutes
de plancher d’une hauteur utile inférieure à
1,0 m ne comptent pas dans la surface de
référence énergétique ». Cette surface est utilisée en Suisse et en Autriche. En Allemagne,
la SRE correspond à la surface habitable sans
les parois (surface au sol nette). Si l’on veut
comparer des indices de dépense énergétique
en Allemagne et en Suisse, il faut donc rajouter environ 15 % aux valeurs suisses.
Commentaire : la nouvelle surface de référence, la surface de plancher, est plus proche
que la SHON de la SDOT utilisée par le bureau
d’études TRIBU et de la SRE utilisée en Autriche
et en Suisse. D’un point de vue thermique, ces
surfaces sont beaucoup plus cohérentes que
la SHON, car elles considèrent la surface de
plancher au nu intérieur des murs, et reflètent
donc mieux la surface réellement traitée (à
l’intérieur de l’enveloppe thermique).
Pour les calculs d’énergie grise, on comptera
bien sûr aussi l’énergie grise des espaces non
fermés type préau d’école et on rapportera
l’énergie grise totale à l’unité de surface de
plancher.
L’énergie grise
Il n’existe pas de définition normalisée de
l’énergie grise. Plusieurs définitions coexistent :
En Suisse
Les définitions suivantes sont issues d’organismes utilisant la même base de données
(Ecoinvent).
> SIA, Société suisse des Ingénieurs et des
Architectes : « L’énergie grise, (…) c’est
l’énergie cachée. L’énergie qui est là mais
qu’on ne peut pas voir. L’énergie grise, c’est
la somme de toutes les énergies nécessaires
à la conception, la production, le transport,
l’utilisation et le recyclage d’un produit ou
d’un matériau. Votre tasse de café du matin,
elle est bourrée d’énergie grise. L’énergie
nécessaire à la récolte des grains de café,
à leur transport à travers le monde, leur
torréfaction, leur mouture, leur emballage.
Sans parler de l’énergie grise de la machine
à café, dont chaque pièce métallique, chaque
morceau de plastique, a nécessité toute une
chaîne de dépense énergétique pour arriver
jusqu’à vous. Et l’énergie grise, ça compte
énormément. Pour fabriquer un frigo, il faut
autant d’énergie que ce qu’un modèle ordinaire consomme en quatre ans… Quand on
envisage de construire, penser à réduire la
consommation, c’est bien. Mais prendre en
compte l’énergie grise, c’est tout aussi impor-
> La SDOT (TRIBU) : La Surface Dans Œuvre Thermique, est la surface de plancher construite,
comprise à l’intérieur de l’enveloppe thermique du bâtiment, après déduction des
surfaces comprises par les murs, refends, isolants, trémies d’ascenseur et d’escalier. Sont
prises en compte :
• toutes les surfaces de planchers de locaux,
chauffés ou non chauffés, compris à l’intérieur
de l’enveloppe thermique. Sont concernés les
locaux intérieurs aux logements, les locaux
inclus dans la surface utile en tertiaire, mais
aussi les locaux communs (circulations, halls,
sanitaires…),
• les surfaces de serres chaudes, vérandas,
atriums, même non chauffés, compris à l’intérieur de l’enveloppe thermique et dont l’isolation avec les locaux chauffés est inexistante
ou faible,
• les surfaces de cloisons, les surfaces de
plancher bas des gaines ou cages (escalier
ou ascenseurs) entièrement incluses dans
l’enveloppe thermique et non ventilées ou
très faiblement ventilées,
• les surfaces de plancher de locaux techniques, déchets, poussettes, caves, garages,
remises…, chauffées ou non chauffées comprises à l’intérieur de l’enveloppe thermique.
Ne sont concernés par les règles ci-dessus que
les planchers de locaux dont la hauteur est
supérieure à 1,80 m ;
> la Surface de Référence Énergétique (abrégée
SRE, symbole A E ) est définie dans la norme
Suisse SIA 416/1, édition 2007, chapitre 3.2.
« C’est la somme de toutes les surfaces brutes
de plancher des locaux chauffés ou climatisés, situés au-dessous et au-dessus du niveau
du terrain et qui sont comprises à l’intérieur
de l’enveloppe thermique. Les surfaces brutes
de plancher d’une hauteur utile inférieure à
1,0 m ne comptent pas dans la surface de
référence énergétique ». Cette surface est utilisée en Suisse et en Autriche. En Allemagne,
la SRE correspond à la surface habitable sans
les parois (surface au sol nette). Si l’on veut
comparer des indices de dépense énergétique
en Allemagne et en Suisse, il faut donc rajouter environ 15 % aux valeurs suisses.
Commentaire : la nouvelle surface de référence, la surface de plancher, est plus proche
que la SHON de la SDOT utilisée par le bureau
d’études TRIBU et de la SRE utilisée en Autriche
et en Suisse. D’un point de vue thermique, ces
surfaces sont beaucoup plus cohérentes que
la SHON, car elles considèrent la surface de
plancher au nu intérieur des murs, et reflètent
donc mieux la surface réellement traitée (à
l’intérieur de l’enveloppe thermique).
Pour les calculs d’énergie grise, on comptera
bien sûr aussi l’énergie grise des espaces non
fermés type préau d’école et on rapportera
l’énergie grise totale à l’unité de surface de
plancher.
L’énergie grise
Il n’existe pas de définition normalisée de
l’énergie grise. Plusieurs définitions coexistent :
En Suisse
Les définitions suivantes sont issues d’organismes utilisant la même base de données
(Ecoinvent).
> SIA, Société suisse des Ingénieurs et des
Architectes : « L’énergie grise, (…) c’est
l’énergie cachée. L’énergie qui est là mais
qu’on ne peut pas voir. L’énergie grise, c’est
la somme de toutes les énergies nécessaires
à la conception, la production, le transport,
l’utilisation et le recyclage d’un produit ou
d’un matériau. Votre tasse de café du matin,
elle est bourrée d’énergie grise. L’énergie
nécessaire à la récolte des grains de café,
à leur transport à travers le monde, leur
torréfaction, leur mouture, leur emballage.
Sans parler de l’énergie grise de la machine
à café, dont chaque pièce métallique, chaque
morceau de plastique, a nécessité toute une
chaîne de dépense énergétique pour arriver
jusqu’à vous. Et l’énergie grise, ça compte
énormément. Pour fabriquer un frigo, il faut
autant d’énergie que ce qu’un modèle ordinaire consomme en quatre ans… Quand on
envisage de construire, penser à réduire la
consommation, c’est bien. Mais prendre en
compte l’énergie grise, c’est tout aussi impor-
