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> ne pas économiser sur les éléments de confort
acoustique, visuel, hygrothermique, olfactif,
ni sur les questions de santé, qualité de
l’air, émanations de substances nocives. Car
ces économies entraineront des dépenses :
absentéisme, pathologies, conflits… réelles
bien que non comptabilisées dans les mêmes
budgets. Le problème de la prévention : si
c’est bien fait, ça ne se voit pas, on n’en
parle pas ;
> réfléchir en coût énergétique global,
regarder les conséquences à long terme
d’un moindre investissement en énergie
grise. La santé, l’éducation ne semblent pas
lucratives. Pourtant les négliger entrainera
des coûts futurs bien plus importants. Par
exemple l’accompagnement des usagers
permettra une meilleure appropriation du
bâtiment, un usage plus respectueux et donc
des économies en travaux futurs évités ;
> le plaisir sensoriel, la satisfaction esthétique, la dynamique du corps dans un espace
ont des impacts positifs sur les habitants,
les usagers ;
> considérer les équilibres sociaux, valoriser les
savoir-faire qui enrichissent culturellement
ceux qui les exercent. À quoi bon appauvrir
en économisant et finalement contribuer à
une perte du goût du travail, une dévalorisation des métiers techniques, de l’habileté
manuelle (ce qui entraine d’autres coûts
sociaux psychologiques, de santé…) ?
> ne pas renoncer aux échanges y compris
internationaux, au plaisir de certaines
matières exotiques utilisées à bon escient,
à leurs spécificités, qualités, au plaisir
du commerce, de la découverte d’autres
cultures, du voyage. Ne pas exclure sans
raisonner ;
> privilégier la diversité des solutions, se
méfier des monopoles qui détruisent le
maillage local et global des approvisionnements, des compétences (exemple : le lamellé-collé est forcément fabriqué dans une
usine équipée tandis que certaines autres
techniques d’assemblage de petites sections
du bois peuvent être mises en œuvre par
n’importe quel charpentier avec un marteau
et des clous) ;
> faire les choses à la bonne échelle, à la bonne
solidité. Faut-il construire en dur quand une
structure légère répondrait aux besoins.
Exemple : marchés forains, théâtre itinérant,
camp de vacances, structure démontable.
Réfléchir aussi à la remise en état d’origine
du terrain, du paysage après usage ;
> allier low tech et high tech. Certains
systèmes manuels sont finalement plus
efficaces, plus satisfaisants pour l’utilisateur
que des système automatiques. Par exemple,
pour certains usages, ventilation par ouverture des fenêtres plutôt que ventilation
mécanique avec interdiction d’ouvrir les
fenêtres et capteurs… ;
> ne pas économiser sur les éléments de confort
acoustique, visuel, hygrothermique, olfactif,
ni sur les questions de santé, qualité de
l’air, émanations de substances nocives. Car
ces économies entraineront des dépenses :
absentéisme, pathologies, conflits… réelles
bien que non comptabilisées dans les mêmes
budgets. Le problème de la prévention : si
c’est bien fait, ça ne se voit pas, on n’en
parle pas ;
> réfléchir en coût énergétique global,
regarder les conséquences à long terme
d’un moindre investissement en énergie
grise. La santé, l’éducation ne semblent pas
lucratives. Pourtant les négliger entrainera
des coûts futurs bien plus importants. Par
exemple l’accompagnement des usagers
permettra une meilleure appropriation du
bâtiment, un usage plus respectueux et donc
des économies en travaux futurs évités ;
> le plaisir sensoriel, la satisfaction esthétique, la dynamique du corps dans un espace
ont des impacts positifs sur les habitants,
les usagers ;
> considérer les équilibres sociaux, valoriser les
savoir-faire qui enrichissent culturellement
ceux qui les exercent. À quoi bon appauvrir
en économisant et finalement contribuer à
une perte du goût du travail, une dévalorisation des métiers techniques, de l’habileté
manuelle (ce qui entraine d’autres coûts
sociaux psychologiques, de santé…) ?
> ne pas renoncer aux échanges y compris
internationaux, au plaisir de certaines
matières exotiques utilisées à bon escient,
à leurs spécificités, qualités, au plaisir
du commerce, de la découverte d’autres
cultures, du voyage. Ne pas exclure sans
raisonner ;
> privilégier la diversité des solutions, se
méfier des monopoles qui détruisent le
maillage local et global des approvisionnements, des compétences (exemple : le lamellé-collé est forcément fabriqué dans une
usine équipée tandis que certaines autres
techniques d’assemblage de petites sections
du bois peuvent être mises en œuvre par
n’importe quel charpentier avec un marteau
et des clous) ;
> faire les choses à la bonne échelle, à la bonne
solidité. Faut-il construire en dur quand une
structure légère répondrait aux besoins.
Exemple : marchés forains, théâtre itinérant,
camp de vacances, structure démontable.
Réfléchir aussi à la remise en état d’origine
du terrain, du paysage après usage ;
> allier low tech et high tech. Certains
systèmes manuels sont finalement plus
efficaces, plus satisfaisants pour l’utilisateur
que des système automatiques. Par exemple,
pour certains usages, ventilation par ouverture des fenêtres plutôt que ventilation
mécanique avec interdiction d’ouvrir les
fenêtres et capteurs… ;
