La phase d’audit
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© Groupe Eyrolles
giciels et à la réutilisation des composants dans d’autres applications acquises
par l’entreprise.
Cette option exige une démarche d’analyse préalable soutenue pour déterminer avec précision la notion de composants pour l’entreprise et de ceux qui
lui sont vraiment utiles.
Il faut envisager la création d’une bibliothèque de composants, c’est-à-dire un
serveur logique gérant la disponibilité de ces éléments logiciels pour l’ensemble
de l’entreprise.
Les composants peuvent être, soit achetés auprès d’éditeurs spécialisés, soit
développés à partir des outils livrés en standard avec l’ERP. Ils peuvent également faire l’objet de développements internes quand les utilisateurs souhaitent
garder la maîtrise complète de leurs évolutions. Sont dans ce cas, des outils de
développements événementiels tels que VISUAL C# ou VISUAL BASIC ©
avec VISUAL STUDIO © de Microsoft, ou d’autres outils de type Rapid Application Development (RAD). Si on est en environnement Java Enterprise Edition
(JEE), on utilisera l’atelier de développement logiciel Open Source ECLIPSE ©
pour développer en Java.
◗ 3 e classe : un autre progiciel en guise de modules complémentaire. Quand un
module couvre un nombre important de fonctions ou quand plusieurs
modules peuvent être regroupés et correspondent au champ fonctionnel d’une
application, il peut être plus intéressant d’opter pour un progiciel complémentaire à l’ERP et édité par une tierce partie à valeur ajoutée. Encore faut-il être
certain de la qualité et de la facilité d’intégration de ces progiciels à l’ERP.
◗ 4 e classe : des modules fournis par l’éditeur de l’ERP. Issus de la panoplie des
produits de l’éditeur d’ERP, ils peuvent être soit des options standards, préintégrées au progiciel, soit des options rachetées par l’éditeur d’ERP à un autre éditeur. Dans ce dernier cas, l’intégration complète n’est pas toujours disponible
au moment de l’achat du module, mais l’éditeur s’engage alors à faire de ces
modules des produits natifs.
Exemple 2.3 : Modules, composants progiciels et objets
L’une des filiales du groupe de l’exemple 2.1, la société F 1 , dispose de personnels certifiés par des organismes spécialisés. Ces certifications sont nécessaires pour l’activité industrielle du groupe et doivent être renouvelées
régulièrement selon les diverses réglementations en vigueur. La filiale concernée recherche ainsi un module susceptible de gérer :
– les personnels soumis à certification ;
– les examens de certification de ces organismes pour le personnel concerné ;
– la planification de renouvellement des certifications.
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giciels et à la réutilisation des composants dans d’autres applications acquises
par l’entreprise.
Cette option exige une démarche d’analyse préalable soutenue pour déterminer avec précision la notion de composants pour l’entreprise et de ceux qui
lui sont vraiment utiles.
Il faut envisager la création d’une bibliothèque de composants, c’est-à-dire un
serveur logique gérant la disponibilité de ces éléments logiciels pour l’ensemble
de l’entreprise.
Les composants peuvent être, soit achetés auprès d’éditeurs spécialisés, soit
développés à partir des outils livrés en standard avec l’ERP. Ils peuvent également faire l’objet de développements internes quand les utilisateurs souhaitent
garder la maîtrise complète de leurs évolutions. Sont dans ce cas, des outils de
développements événementiels tels que VISUAL C# ou VISUAL BASIC ©
avec VISUAL STUDIO © de Microsoft, ou d’autres outils de type Rapid Application Development (RAD). Si on est en environnement Java Enterprise Edition
(JEE), on utilisera l’atelier de développement logiciel Open Source ECLIPSE ©
pour développer en Java.
◗ 3 e classe : un autre progiciel en guise de modules complémentaire. Quand un
module couvre un nombre important de fonctions ou quand plusieurs
modules peuvent être regroupés et correspondent au champ fonctionnel d’une
application, il peut être plus intéressant d’opter pour un progiciel complémentaire à l’ERP et édité par une tierce partie à valeur ajoutée. Encore faut-il être
certain de la qualité et de la facilité d’intégration de ces progiciels à l’ERP.
◗ 4 e classe : des modules fournis par l’éditeur de l’ERP. Issus de la panoplie des
produits de l’éditeur d’ERP, ils peuvent être soit des options standards, préintégrées au progiciel, soit des options rachetées par l’éditeur d’ERP à un autre éditeur. Dans ce dernier cas, l’intégration complète n’est pas toujours disponible
au moment de l’achat du module, mais l’éditeur s’engage alors à faire de ces
modules des produits natifs.
Exemple 2.3 : Modules, composants progiciels et objets
L’une des filiales du groupe de l’exemple 2.1, la société F 1 , dispose de personnels certifiés par des organismes spécialisés. Ces certifications sont nécessaires pour l’activité industrielle du groupe et doivent être renouvelées
régulièrement selon les diverses réglementations en vigueur. La filiale concernée recherche ainsi un module susceptible de gérer :
– les personnels soumis à certification ;
– les examens de certification de ces organismes pour le personnel concerné ;
– la planification de renouvellement des certifications.
