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© Groupe Eyrolles
Chapitre 2
La phase d’audit
Le constat d’une évolution nécessaire des applications informatiques peut conduire,
après réflexion, à cibler une approche par progiciel de gestion intégré. Certes, de tels
choix entraînent, à terme, un fonctionnement très structurant de l’entreprise. Mais
un projet de mise en œuvre d’ERP est toujours lourd, les processus qui vont de la
spécification des besoins au déploiement sont longs. Sauf pour des petites structures,
il est, par conséquent, fort risqué de remettre en cause l’intégralité de l’architecture
applicative de l’entreprise.
Par où commencer ?
Décider d’une approche de type « progiciel de gestion intégré », c’est prendre le
parti d’unifier et de rationaliser les applications en fonction des habitudes des utilisateurs, sans pour cela se retrouver pris, de gré ou de force dans un courant irrésistible de changements dictés par une architecture applicative trop lourde et que
les utilisateurs n’arriveraient plus à maîtriser. Il faut garder à l’esprit le fait que tout
ERP n’intégrera que les modules qui intéressent l’entreprise, le reste des domaines
de gestion pouvant être pris en charge par des applications tierces.
© Groupe Eyrolles
Chapitre 2
La phase d’audit
Le constat d’une évolution nécessaire des applications informatiques peut conduire,
après réflexion, à cibler une approche par progiciel de gestion intégré. Certes, de tels
choix entraînent, à terme, un fonctionnement très structurant de l’entreprise. Mais
un projet de mise en œuvre d’ERP est toujours lourd, les processus qui vont de la
spécification des besoins au déploiement sont longs. Sauf pour des petites structures,
il est, par conséquent, fort risqué de remettre en cause l’intégralité de l’architecture
applicative de l’entreprise.
Par où commencer ?
Décider d’une approche de type « progiciel de gestion intégré », c’est prendre le
parti d’unifier et de rationaliser les applications en fonction des habitudes des utilisateurs, sans pour cela se retrouver pris, de gré ou de force dans un courant irrésistible de changements dictés par une architecture applicative trop lourde et que
les utilisateurs n’arriveraient plus à maîtriser. Il faut garder à l’esprit le fait que tout
ERP n’intégrera que les modules qui intéressent l’entreprise, le reste des domaines
de gestion pouvant être pris en charge par des applications tierces.
