L’ERP et le système d’information
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© Groupe Eyrolles
Nouvelle approche : l’architecture n-tiers
L’architecture n-tiers réconcilie le système d’information réparti et l’organisation
de l’entreprise en centres de revenus et de coûts. On y trouve :
◗ le premier niveau, le niveau central avec mainframe ou serveur d’entreprise.
C’est celui qui gère le référentiel d’entreprise. C’est aussi lui qui prend en
charge la gestion des transactions. Une transaction est définie comme étant un
ensemble indissociable d’opérations de gestion élémentaires. La transaction est
globalement acceptée ou refusée. Le gestionnaire de transaction a la charge de
partir d’un état d’équilibre du référentiel et de le remettre à un nouvel équilibre
après acceptation de la transaction. Quand l’acceptation dépend d’un seul serveur, elle est appelée simple commit, quand elle demande l’approbation de plusieurs serveurs pour un ensemble d’opérations élémentaires, elle est dite à
double commit. Ce dernier doit faire l’unanimité des serveurs. Le serveur central (celui qui gère le référentiel) est l’ordonnateur de la transaction. Seuls les
systèmes susceptibles de traiter un très grand nombre de transactions simultanées sont dotés d’un gestionnaire de transactions.
Ce niveau correspond aux couches logiques de référentiels, d’infrastructure et
d’objets techniques.
◗ le deuxième niveau est celui des serveurs départementaux ou applicatifs. On
doit pouvoir incrémenter facilement sa structure. Une nouvelle application
pouvant être mise en service par l’adjonction d’un nouveau serveur. Dans le
concept ERP, la nouvelle application a le même IHM, utilise les mêmes structures de données et s’appuie sur le même référentiel.
Ce niveau correspond aux couches logiques métier.
◗ le troisième niveau est celui des postes ou stations de travail des utilisateurs
finals. Ils accèdent aux services des divers serveurs des autres niveaux.
En architecture n-tiers, on distingue fondamentalement deux types de clients :
◗ le client dit « lourd » qui perpétue l’architecture client-serveur deux tiers, l’un
des tiers étant le poste utilisateur et l’autre tier est constitué par les couches
citées précédemment ;
◗ le client dit « léger » ou Web qui consiste à accéder à l’application par un
simple butineur, Internet Explorer © ou FireFox © ou autre.
Il existe également le cas idéal du client appelé « Smart Client » dans le monde
Microsoft ou « Client Riche » chez les autres éditeurs, où la fenêtre graphique est
susceptible de consommer ou de publier des services Web.
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© Groupe Eyrolles
Nouvelle approche : l’architecture n-tiers
L’architecture n-tiers réconcilie le système d’information réparti et l’organisation
de l’entreprise en centres de revenus et de coûts. On y trouve :
◗ le premier niveau, le niveau central avec mainframe ou serveur d’entreprise.
C’est celui qui gère le référentiel d’entreprise. C’est aussi lui qui prend en
charge la gestion des transactions. Une transaction est définie comme étant un
ensemble indissociable d’opérations de gestion élémentaires. La transaction est
globalement acceptée ou refusée. Le gestionnaire de transaction a la charge de
partir d’un état d’équilibre du référentiel et de le remettre à un nouvel équilibre
après acceptation de la transaction. Quand l’acceptation dépend d’un seul serveur, elle est appelée simple commit, quand elle demande l’approbation de plusieurs serveurs pour un ensemble d’opérations élémentaires, elle est dite à
double commit. Ce dernier doit faire l’unanimité des serveurs. Le serveur central (celui qui gère le référentiel) est l’ordonnateur de la transaction. Seuls les
systèmes susceptibles de traiter un très grand nombre de transactions simultanées sont dotés d’un gestionnaire de transactions.
Ce niveau correspond aux couches logiques de référentiels, d’infrastructure et
d’objets techniques.
◗ le deuxième niveau est celui des serveurs départementaux ou applicatifs. On
doit pouvoir incrémenter facilement sa structure. Une nouvelle application
pouvant être mise en service par l’adjonction d’un nouveau serveur. Dans le
concept ERP, la nouvelle application a le même IHM, utilise les mêmes structures de données et s’appuie sur le même référentiel.
Ce niveau correspond aux couches logiques métier.
◗ le troisième niveau est celui des postes ou stations de travail des utilisateurs
finals. Ils accèdent aux services des divers serveurs des autres niveaux.
En architecture n-tiers, on distingue fondamentalement deux types de clients :
◗ le client dit « lourd » qui perpétue l’architecture client-serveur deux tiers, l’un
des tiers étant le poste utilisateur et l’autre tier est constitué par les couches
citées précédemment ;
◗ le client dit « léger » ou Web qui consiste à accéder à l’application par un
simple butineur, Internet Explorer © ou FireFox © ou autre.
Il existe également le cas idéal du client appelé « Smart Client » dans le monde
Microsoft ou « Client Riche » chez les autres éditeurs, où la fenêtre graphique est
susceptible de consommer ou de publier des services Web.
