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© Groupe Eyrolles
Avertissement
Les sigles anglo-saxons ont été conservés dès lors que leurs équivalents français ne
faisaient pas encore partie du langage courant des informaticiens francophones ou
quand celui-ci s’éloignait trop du contenu sémantique d’origine. C’est notamment le cas d’Enterprise Resource Planning (ERP) dont l’équivalent français, Progiciel de Gestion Intégré (PGI), ne recouvre pas le contenu des trois mots du sigle en
anglais. Dans les autres cas, c’est le sigle français qui est utilisé, son équivalent
anglais étant mentionné dans le glossaire général, avec renvoi vers le sigle français.
Par exemple, RDBS est peu utilisé, c’est son équivalent français SGBDR, qui est le
plus répandu.
Les anglicismes, courants dans le jargon informatique, ont été conservés, avec
explication de leur signification, dès leur première utilisation dans le texte. Par
exemple, le terme « localisation d’un progiciel » signifie « adaptations linguistiques, normatives et réglementaires d’un progiciel pour son utilisation dans un
pays étranger à celui de son éditeur d’origine ».
Dans le cas où la traduction française d’un mot est ambiguë par rapport à un mot
voisin, les versions anglaises sont utilisées par l’auteur. C’est le cas de groupware et
workflow qui font l’objet d’une traduction française unique, « travail de groupe »,
restreignant les contenus sémantiques d’origine.
Pour certains autres mots, la traduction française est utilisée par l’auteur, bien que
non adoptée par les médias en France où le jargon informatique conserve le mot
anglais. C’est le cas de browser, très (trop) utilisé en France, que nous remplaçons
par « butineur », terme reconnu et largement utilisé par les francophones canadiens – adopter « explorateur » ou « navigateur » était tentant et tout aussi poétique que « butineur »… l’auteur a préféré s’éloigner des rivages des grands
empires informatiques.
De plus, l’auteur s’est permis des néologismes tout en les mentionnant en notes de
fin d’ouvrage. Enfin, les sigles anglais et français sont explicités dans le glossaire.
© Groupe Eyrolles
Avertissement
Les sigles anglo-saxons ont été conservés dès lors que leurs équivalents français ne
faisaient pas encore partie du langage courant des informaticiens francophones ou
quand celui-ci s’éloignait trop du contenu sémantique d’origine. C’est notamment le cas d’Enterprise Resource Planning (ERP) dont l’équivalent français, Progiciel de Gestion Intégré (PGI), ne recouvre pas le contenu des trois mots du sigle en
anglais. Dans les autres cas, c’est le sigle français qui est utilisé, son équivalent
anglais étant mentionné dans le glossaire général, avec renvoi vers le sigle français.
Par exemple, RDBS est peu utilisé, c’est son équivalent français SGBDR, qui est le
plus répandu.
Les anglicismes, courants dans le jargon informatique, ont été conservés, avec
explication de leur signification, dès leur première utilisation dans le texte. Par
exemple, le terme « localisation d’un progiciel » signifie « adaptations linguistiques, normatives et réglementaires d’un progiciel pour son utilisation dans un
pays étranger à celui de son éditeur d’origine ».
Dans le cas où la traduction française d’un mot est ambiguë par rapport à un mot
voisin, les versions anglaises sont utilisées par l’auteur. C’est le cas de groupware et
workflow qui font l’objet d’une traduction française unique, « travail de groupe »,
restreignant les contenus sémantiques d’origine.
Pour certains autres mots, la traduction française est utilisée par l’auteur, bien que
non adoptée par les médias en France où le jargon informatique conserve le mot
anglais. C’est le cas de browser, très (trop) utilisé en France, que nous remplaçons
par « butineur », terme reconnu et largement utilisé par les francophones canadiens – adopter « explorateur » ou « navigateur » était tentant et tout aussi poétique que « butineur »… l’auteur a préféré s’éloigner des rivages des grands
empires informatiques.
De plus, l’auteur s’est permis des néologismes tout en les mentionnant en notes de
fin d’ouvrage. Enfin, les sigles anglais et français sont explicités dans le glossaire.
