Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
L’architecture du système de développement
Il est impératif de séparer physiquement l’environnement de développement du
système de production. L’architecture de développement reprend et simule le système d’information d’exploitation. Il englobe l’ensemble des outils qui couvre le
cycle de conception et de test des développements.
L’architecture de développement comprend les couches suivantes :
◗ L’environnement physique. Il reflète le modèle multi-tiers. Il est toujours
impératif de prévoir des serveurs de développement afin de ne pas « polluer » la
production.
◗ L’environnement logique. Il comprend une panoplie d’outils :
– des ateliers de Génie Logiciel – en anglais, Computer Aided System Engineering Tools (CASE Tools) – avec plusieurs catégories : l’atelier de spécification et de modélisation, l’atelier de prototypage des IHM, l’atelier de
développement ;
– le référentiel de développement qui gère tous les items de développement
créés (modèles, entités, relations, objets, etc.) ;
– les générateurs de code.
◗ L’environnement de test. Il doit permettre de tester depuis le code jusqu’à la
montée en charge du système développé ainsi que ses performances.
Il comprend des outils :
– de test unitaire du code développé ;
– de test de charge avec simulation du nombre d’utilisateurs et de la montée
en charge ;
– de test de performances.
◗ L’environnement de contrôle qualité. Il doit inclure des outils de vérification :
– de conformité aux standards de l’entreprise (voir chapitre 6) ;
– de respect des éléments définis par le Plan d’Assurance Qualité (PAQ) de
chaque projet concerné.
◗ L’environnement d’administration du système de développement. Il est
indispensable de consolider cette architecture de développement par les éléments suivants :
– la gestion des versions des logiciels développés. Même si les développements se réduisent à des interfaces entre modules, l’évolution des versions
doit pouvoir être administrée avec soin ;
– la réalisation de la documentation. Les outils de documentation doivent
être précisés. La structure type de la documentation doit être définie ;
– la gestion de la documentation et de son évolution ;
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© Groupe Eyrolles
L’architecture du système de développement
Il est impératif de séparer physiquement l’environnement de développement du
système de production. L’architecture de développement reprend et simule le système d’information d’exploitation. Il englobe l’ensemble des outils qui couvre le
cycle de conception et de test des développements.
L’architecture de développement comprend les couches suivantes :
◗ L’environnement physique. Il reflète le modèle multi-tiers. Il est toujours
impératif de prévoir des serveurs de développement afin de ne pas « polluer » la
production.
◗ L’environnement logique. Il comprend une panoplie d’outils :
– des ateliers de Génie Logiciel – en anglais, Computer Aided System Engineering Tools (CASE Tools) – avec plusieurs catégories : l’atelier de spécification et de modélisation, l’atelier de prototypage des IHM, l’atelier de
développement ;
– le référentiel de développement qui gère tous les items de développement
créés (modèles, entités, relations, objets, etc.) ;
– les générateurs de code.
◗ L’environnement de test. Il doit permettre de tester depuis le code jusqu’à la
montée en charge du système développé ainsi que ses performances.
Il comprend des outils :
– de test unitaire du code développé ;
– de test de charge avec simulation du nombre d’utilisateurs et de la montée
en charge ;
– de test de performances.
◗ L’environnement de contrôle qualité. Il doit inclure des outils de vérification :
– de conformité aux standards de l’entreprise (voir chapitre 6) ;
– de respect des éléments définis par le Plan d’Assurance Qualité (PAQ) de
chaque projet concerné.
◗ L’environnement d’administration du système de développement. Il est
indispensable de consolider cette architecture de développement par les éléments suivants :
– la gestion des versions des logiciels développés. Même si les développements se réduisent à des interfaces entre modules, l’évolution des versions
doit pouvoir être administrée avec soin ;
– la réalisation de la documentation. Les outils de documentation doivent
être précisés. La structure type de la documentation doit être définie ;
– la gestion de la documentation et de son évolution ;
