L’architecture ERP-centrique
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© Groupe Eyrolles
À l’intérieur de chaque catégorie, le niveau de stabilité des règles est très varié
allant d’un caractère quasi immuable à des fluctuations annuelles.
◗ Niveau 3 : les applications cœur de système. Les applications cœur de système
sont idéalement organisées en modules :
– les modules standards de base à l’ERP ;
– les modules standards optionnels ;
– les modules complémentaires de tierce partie développés en conformité
avec les standards définis par l’environnement de l’ERP.
Quand l’ERP le permet, et que cela a été prévu au niveau de sa conception, les
modules du niveau 3 s’appuient directement sur le plan 5 des objets et des composants de gestion.
La caractéristique commune de tous ces modules est leur intégration complète
dans l’ERP.
◗ Niveau 4 : les interfaces et convertisseurs d’entrée et de sortie des ERP. Ce
niveau comprend :
– les interfaces qui permettent de communiquer avec les applications périphériques (niveau suivant) ;
– les convertisseurs : de données, de fichiers, d’unités, etc.
◗ Niveau 5 : les applications périphériques. On appelle applications périphériques celles qui ne sont pas complètement intégrées, elles communiquent par
interfaces et conversion avec les applications cœur du niveau 4. Les applications périphériques comprennent :
– certaines applications spécifiques « maison » qui proviennent de l’héritage
applicatif ;
– des produits logiciels indispensables pour des métiers particuliers ;
– des logiciels imposés par des donneurs d’ordres.
Le niveau 5 repose fortement sur les plans 4 et 5 de l’architecture. De même,
les plans 3, 4 et 5 font appel à l’environnement de développement (voir paragraphe suivant qui concerne l’architecture de développement).
◗ Niveau 6 : l’administration applicative. L’administration applicative d’un
ERP doit être prévue par le concepteur, dans le progiciel intégré. Elle doit pouvoir prendre en charge tous les modules complémentaires proposés par l’éditeur ainsi que ceux de ses partenaires homologués. Elle comprend :
– les opérations de sauvegarde régulière ;
– les lancements de batch ou traitement massif par lot ;
– les mises à jour des bases de données et du référentiel ;
– les opérations d’archivage des données anciennes.
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© Groupe Eyrolles
À l’intérieur de chaque catégorie, le niveau de stabilité des règles est très varié
allant d’un caractère quasi immuable à des fluctuations annuelles.
◗ Niveau 3 : les applications cœur de système. Les applications cœur de système
sont idéalement organisées en modules :
– les modules standards de base à l’ERP ;
– les modules standards optionnels ;
– les modules complémentaires de tierce partie développés en conformité
avec les standards définis par l’environnement de l’ERP.
Quand l’ERP le permet, et que cela a été prévu au niveau de sa conception, les
modules du niveau 3 s’appuient directement sur le plan 5 des objets et des composants de gestion.
La caractéristique commune de tous ces modules est leur intégration complète
dans l’ERP.
◗ Niveau 4 : les interfaces et convertisseurs d’entrée et de sortie des ERP. Ce
niveau comprend :
– les interfaces qui permettent de communiquer avec les applications périphériques (niveau suivant) ;
– les convertisseurs : de données, de fichiers, d’unités, etc.
◗ Niveau 5 : les applications périphériques. On appelle applications périphériques celles qui ne sont pas complètement intégrées, elles communiquent par
interfaces et conversion avec les applications cœur du niveau 4. Les applications périphériques comprennent :
– certaines applications spécifiques « maison » qui proviennent de l’héritage
applicatif ;
– des produits logiciels indispensables pour des métiers particuliers ;
– des logiciels imposés par des donneurs d’ordres.
Le niveau 5 repose fortement sur les plans 4 et 5 de l’architecture. De même,
les plans 3, 4 et 5 font appel à l’environnement de développement (voir paragraphe suivant qui concerne l’architecture de développement).
◗ Niveau 6 : l’administration applicative. L’administration applicative d’un
ERP doit être prévue par le concepteur, dans le progiciel intégré. Elle doit pouvoir prendre en charge tous les modules complémentaires proposés par l’éditeur ainsi que ceux de ses partenaires homologués. Elle comprend :
– les opérations de sauvegarde régulière ;
– les lancements de batch ou traitement massif par lot ;
– les mises à jour des bases de données et du référentiel ;
– les opérations d’archivage des données anciennes.
