L’architecture ERP-centrique
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© Groupe Eyrolles
On classe les middleware en quatre catégories :
◗ Catégorie 1 : les middleware du type émulateur. Cette catégorie comprend les
middleware qui permettent d’accéder à un OS par une fenêtre d’émulation
tournant sous une interface utilisateur graphique non natif de l’OS. Par
exemple, on émule un accès à un système central propriétaire à partir d’un
poste de travail micro en station de travail Unix © .
◗ Catégorie 2 : les passerelles. Les passerelles permettent de véhiculer des informations entre deux environnements différents :
– soit au niveau de l’OS ;
– soit au niveau du LAN ;
– ou au niveau des bases de données.
◗ Catégorie 3 : les accès inter bases. Cette catégorie comprend des passerelles
qui permettent :
– de communiquer de base de données à base de données pour effectuer des
consolidations de base ou des extractions, des fusions, des réplications
d’une partie des bases de données ;
– d’effectuer des traitements en exécutant des ordres à partir d’un poste de
travail vers une base de données ; par exemple, pour effectuer des requêtes
d’un micro-ordinateur vers une base de données sur serveur ou mainframe,
comme le permettent les interfaces Open Data Base Connection (ODBC © )
de Microsoft.
Cette catégorie de middleware assure une réelle interopérabilité entre systèmes.
Avec la généralisation du poste de travail sous Windows © , ces derniers produits
sont très massivement utilisés dans les systèmes d’information.
◗ Catégorie 4 : la gestion des transactions. Une transaction est une série d’opérations élémentaires non séparables. Une transaction n’est effective que si
l’intégralité des opérations élémentaires a pu être validée. Le terme anglais qui
désigne les gestionnaires de transactions est On-Line Transaction Processing
(OLTP).
Dans cette catégorie, on trouve les produits qui assurent la mise à jour et l’intégrité d’une base de données quand plusieurs centaines, voire milliers de transactions ont lieu en même temps.
Exemple de transaction : une prise de commande
Les opérations comprennent :
– l’ordre de commande ;
– la recherche de disponibilité ;
– la passation de l’ordre d’achat ;
– la sortie de la fourniture hors du stock ;
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© Groupe Eyrolles
On classe les middleware en quatre catégories :
◗ Catégorie 1 : les middleware du type émulateur. Cette catégorie comprend les
middleware qui permettent d’accéder à un OS par une fenêtre d’émulation
tournant sous une interface utilisateur graphique non natif de l’OS. Par
exemple, on émule un accès à un système central propriétaire à partir d’un
poste de travail micro en station de travail Unix © .
◗ Catégorie 2 : les passerelles. Les passerelles permettent de véhiculer des informations entre deux environnements différents :
– soit au niveau de l’OS ;
– soit au niveau du LAN ;
– ou au niveau des bases de données.
◗ Catégorie 3 : les accès inter bases. Cette catégorie comprend des passerelles
qui permettent :
– de communiquer de base de données à base de données pour effectuer des
consolidations de base ou des extractions, des fusions, des réplications
d’une partie des bases de données ;
– d’effectuer des traitements en exécutant des ordres à partir d’un poste de
travail vers une base de données ; par exemple, pour effectuer des requêtes
d’un micro-ordinateur vers une base de données sur serveur ou mainframe,
comme le permettent les interfaces Open Data Base Connection (ODBC © )
de Microsoft.
Cette catégorie de middleware assure une réelle interopérabilité entre systèmes.
Avec la généralisation du poste de travail sous Windows © , ces derniers produits
sont très massivement utilisés dans les systèmes d’information.
◗ Catégorie 4 : la gestion des transactions. Une transaction est une série d’opérations élémentaires non séparables. Une transaction n’est effective que si
l’intégralité des opérations élémentaires a pu être validée. Le terme anglais qui
désigne les gestionnaires de transactions est On-Line Transaction Processing
(OLTP).
Dans cette catégorie, on trouve les produits qui assurent la mise à jour et l’intégrité d’une base de données quand plusieurs centaines, voire milliers de transactions ont lieu en même temps.
Exemple de transaction : une prise de commande
Les opérations comprennent :
– l’ordre de commande ;
– la recherche de disponibilité ;
– la passation de l’ordre d’achat ;
– la sortie de la fourniture hors du stock ;
