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Performance d’un ski de course : structure composite et glisse sur neige
Voilà ainsi démontré le lien
entre une forte cohésion de
la matrice avec ses fi bres, de
bonnes interfaces de collage,
et l’obtention de caractéristiques mécaniques élevées
sur le produit fi nal. Ces performances illustrent ce que la
chimie appliquée aux matériaux composites permet de
réaliser dans le cas d’un ski.
Après avoir évoqué les relations entre la nature des
matériaux composites et les
propriétés mécaniques d’un
ski, intéressons-nous maintenant à la glisse et aux matériaux et/ou aux traitements
qui vont la favoriser.
2
La glisse
Une paire de ski alpin glisse
à des vitesses de l’ordre de
20 à 40 m/s ; la glisse s’opère
à l’interface de la semelle
et de la neige. Les vitesses
de déplacements sont très
importantes, le régime est
donc transitoire : c’est une
succession de chocs, d’accélérations ; l’interface de glisse ne
rencontre jamais de conditions
stables et continues. En fait, le
ski ne glisse pas directement
sur la neige mais sur un fi lm
d’eau créé entre la semelle
et la neige. Le phénomène
est complexe car il combine
des paramètres très variables
entre le skieur, le matériel et
son environnement : le skieur
possède des qualités intrinsèques de glisse variables
selon les individus tels que
son poids, sa position aérodynamique, ainsi que l’aptitude à
doser le relâchement musculaire dans un effort intense. Le
Figure 15
Frittage et fl ammage d’une
semelle en polyéthylène.
Figure 14
Au cours d’un test, une fl èche
exerce une pression sur un ski
pour évaluer sa résistance.
Poudre de polyéthylène
Adittifs (noir de carbone,
lubrifiants, colorants)
Presse de frittage
Module métal
Cylindre PEhd fritté
Tranchage
Flammage
Conditionnement
Performance d’un ski de course : structure composite et glisse sur neige
Voilà ainsi démontré le lien
entre une forte cohésion de
la matrice avec ses fi bres, de
bonnes interfaces de collage,
et l’obtention de caractéristiques mécaniques élevées
sur le produit fi nal. Ces performances illustrent ce que la
chimie appliquée aux matériaux composites permet de
réaliser dans le cas d’un ski.
Après avoir évoqué les relations entre la nature des
matériaux composites et les
propriétés mécaniques d’un
ski, intéressons-nous maintenant à la glisse et aux matériaux et/ou aux traitements
qui vont la favoriser.
2
La glisse
Une paire de ski alpin glisse
à des vitesses de l’ordre de
20 à 40 m/s ; la glisse s’opère
à l’interface de la semelle
et de la neige. Les vitesses
de déplacements sont très
importantes, le régime est
donc transitoire : c’est une
succession de chocs, d’accélérations ; l’interface de glisse ne
rencontre jamais de conditions
stables et continues. En fait, le
ski ne glisse pas directement
sur la neige mais sur un fi lm
d’eau créé entre la semelle
et la neige. Le phénomène
est complexe car il combine
des paramètres très variables
entre le skieur, le matériel et
son environnement : le skieur
possède des qualités intrinsèques de glisse variables
selon les individus tels que
son poids, sa position aérodynamique, ainsi que l’aptitude à
doser le relâchement musculaire dans un effort intense. Le
Figure 15
Frittage et fl ammage d’une
semelle en polyéthylène.
Figure 14
Au cours d’un test, une fl èche
exerce une pression sur un ski
pour évaluer sa résistance.
Poudre de polyéthylène
Adittifs (noir de carbone,
lubrifiants, colorants)
Presse de frittage
Module métal
Cylindre PEhd fritté
Tranchage
Flammage
Conditionnement
