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La chimie et le sport
matrice qu’aux fi bres, mais ce
sont les fi bres qui sont résistantes et non la colle. L’interface entre les deux types de
constituants – fi bres et colle
– est un endroit particulièrement sensible ; il y a donc
lieu de bien la formuler. Les
chimistes sont capables de
caractériser cette interface, de
décrire les liaisons chimiques
qui se forment et qui assurent
la cohésion du matériau. Leurs
études permettent d’orienter
la constitution du matériau
pour optimiser les performances de ces interfaces.
Contrôler la géométrie
des fi bres (Figure 4)
Le mot « fi bre » évoque
les textiles, et en effet les
concepts du tissage peuvent
être importés et employés
pour conduire à une variété
d’assemblages. Si les fi bres
peuvent être assemblées dans
une géométrie où elles sont
toutes parallèles entre elles
(matériau
unidirectionnel),
elles peuvent aussi être tissées,
tressées, tricotées pour créer
des surfaces bi-dimensionnelles tout comme le sont les
tissus. Chaque type d’assemblage présente des propriétés
différentes, par exemple par
rapport à la résistance aux
efforts. La géométrie la plus
adaptée à l’utilisation des
objets fi nis sera sélectionnée.
À plus grande échelle, d’autres
choix se présentent : empilements de plans (qui donne les
matériaux qu’on appelle stratifi és), parallèles (unidirectionnels) ou croisés, différents
types de tissage pour lesquels
on utilise les mêmes mots
que pour les textiles – satin,
sergé, toile, taffetas, ou même
constructions de tresses, de
tricotages tridimensionnels…
les ingénieurs s’en sont donné
à cœur joie.
Contrôler l’assemblage
à grande échelle
Un matériau, c’est bien sûr
une composition moléculaire,
Figure 4
Des fi bres de géométries variées :
plaque stratifi ée, unidirectionnelle
ou non, tissée, tressée…
La chimie et le sport
matrice qu’aux fi bres, mais ce
sont les fi bres qui sont résistantes et non la colle. L’interface entre les deux types de
constituants – fi bres et colle
– est un endroit particulièrement sensible ; il y a donc
lieu de bien la formuler. Les
chimistes sont capables de
caractériser cette interface, de
décrire les liaisons chimiques
qui se forment et qui assurent
la cohésion du matériau. Leurs
études permettent d’orienter
la constitution du matériau
pour optimiser les performances de ces interfaces.
Contrôler la géométrie
des fi bres (Figure 4)
Le mot « fi bre » évoque
les textiles, et en effet les
concepts du tissage peuvent
être importés et employés
pour conduire à une variété
d’assemblages. Si les fi bres
peuvent être assemblées dans
une géométrie où elles sont
toutes parallèles entre elles
(matériau
unidirectionnel),
elles peuvent aussi être tissées,
tressées, tricotées pour créer
des surfaces bi-dimensionnelles tout comme le sont les
tissus. Chaque type d’assemblage présente des propriétés
différentes, par exemple par
rapport à la résistance aux
efforts. La géométrie la plus
adaptée à l’utilisation des
objets fi nis sera sélectionnée.
À plus grande échelle, d’autres
choix se présentent : empilements de plans (qui donne les
matériaux qu’on appelle stratifi és), parallèles (unidirectionnels) ou croisés, différents
types de tissage pour lesquels
on utilise les mêmes mots
que pour les textiles – satin,
sergé, toile, taffetas, ou même
constructions de tresses, de
tricotages tridimensionnels…
les ingénieurs s’en sont donné
à cœur joie.
Contrôler l’assemblage
à grande échelle
Un matériau, c’est bien sûr
une composition moléculaire,
Figure 4
Des fi bres de géométries variées :
plaque stratifi ée, unidirectionnelle
ou non, tissée, tressée…
