Denis Masseglia a été professeur agrégé de sciences
physiques, International et
champion de France d’aviron
(1969, 1970 et 1974), et président de la Fédération française
des sociétés d’aviron (FFSA) de
1989 à 2001. Depuis mai 2009,
il est le président du Comité
national olympique et sportif
français (CNOSF).
Dans une compétition sportive, la performance dépend de
trois paramètres : physique,
technique et psychologique.
Dans un contexte international
de plus en plus exigeant, où la
victoire se joue au moindre
détail, il est nécessaire d’optimiser chacun de ces trois
paramètres.
La
technologie a un rôle à jouer : elle
contribue surtout à l’amélioration du matériel sportif avec
des progrès remarquables
ces dernières années grâce
aux sciences physiques et
chimiques, comme en témoignent les nombreux exemples
décrits dans l’ouvrage La
chimie et le sport.
Dès lors que la technologie
se mêle du sport, en particulier du sport de haut niveau,
certaines questions doivent
rester présentes à l’esprit : la priorité est-elle bien
donnée à l’intérêt de l’athlète
et son intégrité sera-t-elle
préservée ? La technologie
est-elle sans faille, sans
faiblesse ?
Accorde-t-elle
suffi samment de garantie à
l’athlète pour qu’il puisse s’y
fi er sans réticence ? Aide-telle réellement la discipline
sportive tout en veillant à ne
pas la dénaturer ? Ne créet-on pas de l’inégalité dans la
réalisation à la performance ?
Selon la discipline, l’impact
d’un changement technologique ne sera pas le même :
pour certains sports dits à
matériel, il existe une culture
liée à leur importance, les
athlètes
s’y
soumettent
presque
naturellement
;
pour d’autres, une révolution
technologique pourrait être
ressentie comme une intrusion et exigerait un effort
d’adaptation du sportif, dans
ses gestes, comme dans sa
préparation psychologique.
La technologie est également
liée à l’aspect spectaculaire
de la discipline, exigence
D’après la conférence de Denis Masseglia
Technologie et performance sportive
Technologie
et performance
sportive
physiques, International et
champion de France d’aviron
(1969, 1970 et 1974), et président de la Fédération française
des sociétés d’aviron (FFSA) de
1989 à 2001. Depuis mai 2009,
il est le président du Comité
national olympique et sportif
français (CNOSF).
Dans une compétition sportive, la performance dépend de
trois paramètres : physique,
technique et psychologique.
Dans un contexte international
de plus en plus exigeant, où la
victoire se joue au moindre
détail, il est nécessaire d’optimiser chacun de ces trois
paramètres.
La
technologie a un rôle à jouer : elle
contribue surtout à l’amélioration du matériel sportif avec
des progrès remarquables
ces dernières années grâce
aux sciences physiques et
chimiques, comme en témoignent les nombreux exemples
décrits dans l’ouvrage La
chimie et le sport.
Dès lors que la technologie
se mêle du sport, en particulier du sport de haut niveau,
certaines questions doivent
rester présentes à l’esprit : la priorité est-elle bien
donnée à l’intérêt de l’athlète
et son intégrité sera-t-elle
préservée ? La technologie
est-elle sans faille, sans
faiblesse ?
Accorde-t-elle
suffi samment de garantie à
l’athlète pour qu’il puisse s’y
fi er sans réticence ? Aide-telle réellement la discipline
sportive tout en veillant à ne
pas la dénaturer ? Ne créet-on pas de l’inégalité dans la
réalisation à la performance ?
Selon la discipline, l’impact
d’un changement technologique ne sera pas le même :
pour certains sports dits à
matériel, il existe une culture
liée à leur importance, les
athlètes
s’y
soumettent
presque
naturellement
;
pour d’autres, une révolution
technologique pourrait être
ressentie comme une intrusion et exigerait un effort
d’adaptation du sportif, dans
ses gestes, comme dans sa
préparation psychologique.
La technologie est également
liée à l’aspect spectaculaire
de la discipline, exigence
D’après la conférence de Denis Masseglia
Technologie et performance sportive
Technologie
et performance
sportive
