La météorologie
0 Q
0 W
E
0 R
0 T
0 Y
Grâce au parachute, la sonde
touche le sol à 20 km/h (au lieu
de 100 km/h en chute libre).
Le ballon surpressurisé est revêtu
d’une enveloppe renforcée qui lui
permet de résister aux variations de la
pression atmosphérique. Il se stabilise
à altitude constante dans les couches
supérieures de la stratosphère (35 km
d’altitude). Pendant plusieurs mois, il
se déplace au gré des courants, en
transmettant des données par satellite.
Le réflecteur est une
structure de papier qui
sert de cible au radar.
La radiosonde, une mini-station météorologique automatique, est
équipée de capteurs chargés de mesurer la pression, la température
et l’humidité de l’air. Elle est aussi capable de déterminer sa
position, ce qui permet de suivre la trajectoire du ballon.
Le réseau mondial de radiosondage, qui
rassemble 1 500 stations, lâche des milliers
de ballons météorologiques chaque jour.
Retenu par un câble à 150 m d’altitude,
le ballon captif analyse la température
et l’humidité de l’air ainsi que la vitesse
et la direction du vent.
VIE ET MORT D’UN BALLON-SONDE
Gonflé à l’aide d’un gaz léger (généralement l’hélium), le ballon-sonde s’élève Q dans
l’atmosphère à une vitesse moyenne de 5 m/s. Pendant l’ascension, la radiosonde W
accumule des mesures et les transmet par radio E à la station météorologique R. Lorsque
le ballon-sonde atteint une trentaine de kilomètres d’altitude, la faible pression de l’air
le fait éclater T. Un petit parachute Y se déploie pour freiner la chute de la radiosonde.
Les stations météorologiques terrestres mesurent de nombreuses données au niveau
du sol, mais elles ne disent rien sur l’état de l’atmosphère. L’acquisition d’informations
sur les différentes couches d’air et de nuages, qui permettent de suivre l’évolution des
phénomènes météorologiques, s’effectue par ballons-sondes et par radars.
Scruter l’atmosphère à distance
Ballons et radars
0 Q
0 W
E
0 R
0 T
0 Y
Grâce au parachute, la sonde
touche le sol à 20 km/h (au lieu
de 100 km/h en chute libre).
Le ballon surpressurisé est revêtu
d’une enveloppe renforcée qui lui
permet de résister aux variations de la
pression atmosphérique. Il se stabilise
à altitude constante dans les couches
supérieures de la stratosphère (35 km
d’altitude). Pendant plusieurs mois, il
se déplace au gré des courants, en
transmettant des données par satellite.
Le réflecteur est une
structure de papier qui
sert de cible au radar.
La radiosonde, une mini-station météorologique automatique, est
équipée de capteurs chargés de mesurer la pression, la température
et l’humidité de l’air. Elle est aussi capable de déterminer sa
position, ce qui permet de suivre la trajectoire du ballon.
Le réseau mondial de radiosondage, qui
rassemble 1 500 stations, lâche des milliers
de ballons météorologiques chaque jour.
Retenu par un câble à 150 m d’altitude,
le ballon captif analyse la température
et l’humidité de l’air ainsi que la vitesse
et la direction du vent.
VIE ET MORT D’UN BALLON-SONDE
Gonflé à l’aide d’un gaz léger (généralement l’hélium), le ballon-sonde s’élève Q dans
l’atmosphère à une vitesse moyenne de 5 m/s. Pendant l’ascension, la radiosonde W
accumule des mesures et les transmet par radio E à la station météorologique R. Lorsque
le ballon-sonde atteint une trentaine de kilomètres d’altitude, la faible pression de l’air
le fait éclater T. Un petit parachute Y se déploie pour freiner la chute de la radiosonde.
Les stations météorologiques terrestres mesurent de nombreuses données au niveau
du sol, mais elles ne disent rien sur l’état de l’atmosphère. L’acquisition d’informations
sur les différentes couches d’air et de nuages, qui permettent de suivre l’évolution des
phénomènes météorologiques, s’effectue par ballons-sondes et par radars.
Scruter l’atmosphère à distance
Ballons et radars
