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L’environnement
pollution volontaire
(20 %)
pollution accidentelle
(24 %)
POLLUTION ISSUE
DES TERRES
POLLUTION
EN MER
pollution accidentelle
(46 %)
pollution volontaire
(10 %)
L’ORIGINE DE LA POLLUTION DE L’EAU
Les fosses septiques polluent
l’eau du sous-sol, tout comme les
pesticides utilisés dans l’arrosage
domestique et municipal.
En fuyant, certains vieux réservoirs
souterrains d’essence déversent des
hydrocarbures dans la nappe phréatique.
Dans les élevages intensifs, les déjections
animales accroissent la quantité de
nitrates dans l’eau souterraine.
Les engrais, pesticides,
insecticides et herbicides
employés par l’agriculture
intensive passent dans l’eau.
Les mines de charbon et de certains métaux rejettent de la
pyrite, qui se transforme en acide sulfurique par contact avec
l’oxygène et l’eau. Ce produit toxique est disséminé dans
le réseau fluvial lorsqu’un bassin de rétention fuit.
La stagnation des eaux retenues par les
barrages favorise la concentration de produits
chimiques et le développement de maladies.
Les eaux de refroidissement des centrales nucléaires
sont beaucoup plus chaudes que le milieu dans lequel
elles sont déversées, ce qui perturbe l’écosystème.
LA MER, UN GIGANTESQUE DÉPOTOIR
Malgré la Convention de Londres, qui interdit depuis 1972 le
déversement en mer des ordures ménagères, d’innombrables déchets
solides (emballages plastiques, boîtes de conserve, filets de pêche)
continuent de flotter à la surface des océans. En outre, de
nombreuses villes du monde ne traitent toujours pas leurs eaux
usées avant de les déverser dans la mer. Ces rejets contiennent
des matières organiques, qui peuvent provoquer des infections et
le développement excessif des algues, mais aussi des produits
chimiques toxiques pour l’environnement (détergents, sels de
déneigement).
L’environnement
pollution volontaire
(20 %)
pollution accidentelle
(24 %)
POLLUTION ISSUE
DES TERRES
POLLUTION
EN MER
pollution accidentelle
(46 %)
pollution volontaire
(10 %)
L’ORIGINE DE LA POLLUTION DE L’EAU
Les fosses septiques polluent
l’eau du sous-sol, tout comme les
pesticides utilisés dans l’arrosage
domestique et municipal.
En fuyant, certains vieux réservoirs
souterrains d’essence déversent des
hydrocarbures dans la nappe phréatique.
Dans les élevages intensifs, les déjections
animales accroissent la quantité de
nitrates dans l’eau souterraine.
Les engrais, pesticides,
insecticides et herbicides
employés par l’agriculture
intensive passent dans l’eau.
Les mines de charbon et de certains métaux rejettent de la
pyrite, qui se transforme en acide sulfurique par contact avec
l’oxygène et l’eau. Ce produit toxique est disséminé dans
le réseau fluvial lorsqu’un bassin de rétention fuit.
La stagnation des eaux retenues par les
barrages favorise la concentration de produits
chimiques et le développement de maladies.
Les eaux de refroidissement des centrales nucléaires
sont beaucoup plus chaudes que le milieu dans lequel
elles sont déversées, ce qui perturbe l’écosystème.
LA MER, UN GIGANTESQUE DÉPOTOIR
Malgré la Convention de Londres, qui interdit depuis 1972 le
déversement en mer des ordures ménagères, d’innombrables déchets
solides (emballages plastiques, boîtes de conserve, filets de pêche)
continuent de flotter à la surface des océans. En outre, de
nombreuses villes du monde ne traitent toujours pas leurs eaux
usées avant de les déverser dans la mer. Ces rejets contiennent
des matières organiques, qui peuvent provoquer des infections et
le développement excessif des algues, mais aussi des produits
chimiques toxiques pour l’environnement (détergents, sels de
déneigement).
