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PROTOANGIOSPERMES
Les protoangiospermes, les plus archaïques des Angiospermes, ne comportent
que 175 espèces de plantes aquatiques ou d’arbustes à bois primitif.
Les pièces du périanthe, appelés tépales
1 ne sont pas encore différenciées en
sépales et pétales. La fonction A qui, dans le modèle ABC, assure la différenciation des sépales n’est pas exprimée. Ces pièces sont spiralées et l’on passe
progressivement des tépales aux étamines (fig. 57).
Le pollen est généralement monoaperturé.
Le gynécée est formé de carpelles libres et, primitifs, ils sont en forme
d’ascidie, c’est-à-dire de cornet dont la fermeture à la partie supérieure est
assurée par une sécrétion et non par un vrai tissu épidermique.
Les protoangiospermes forment un ensemble paraphylétique dont les
3 groupes sont successivement frères du reste des Angiospermes.
Les Amborellacées sont le taxon-frère de tout le reste du groupe c’est-à-dire,
ici des 250 000 autres espèces d’Angiospermes. La famille, très isolée, n’est
plus représentée que par un seul genre, Amborella (fig. 56) et une seule
espèce, survivant sous la forme d’un arbuste en Nouvelle-Calédonie.
Les Nymphéacées (Nymphéales), sont des plantes aquatiques cosmopolites
(19 genres et 80 espèces). Les Nénuphars (genres Nuphar et Nymphaea),
(fig. 57) et les Victorias font la beauté des pièces d’eau. Les tépales, colorés et
les étamines sont insérées en hélice; les carpelles, cyclisés, se soudent en un
ovaire pluriloculaire plus ou moins enfoncé dans la coupe florale (ovaire
supère des Nuphar, semi-infère des Nymphaea et infère des Victoria). La polli1. Terme venant de la contraction de pétale et sépale.
Amborellacées
Nymphéacées
Austrobaileyales
Cératophyllacées
Monocots
Pipérales
Canellales
Laurales
Magnoliales
Eudicots
protangiospermes
Magnoliidées
Fig. 55. Place des protoangiospermes au sein des Angiospermes.
PROTOANGIOSPERMES
Les protoangiospermes, les plus archaïques des Angiospermes, ne comportent
que 175 espèces de plantes aquatiques ou d’arbustes à bois primitif.
Les pièces du périanthe, appelés tépales
1 ne sont pas encore différenciées en
sépales et pétales. La fonction A qui, dans le modèle ABC, assure la différenciation des sépales n’est pas exprimée. Ces pièces sont spiralées et l’on passe
progressivement des tépales aux étamines (fig. 57).
Le pollen est généralement monoaperturé.
Le gynécée est formé de carpelles libres et, primitifs, ils sont en forme
d’ascidie, c’est-à-dire de cornet dont la fermeture à la partie supérieure est
assurée par une sécrétion et non par un vrai tissu épidermique.
Les protoangiospermes forment un ensemble paraphylétique dont les
3 groupes sont successivement frères du reste des Angiospermes.
Les Amborellacées sont le taxon-frère de tout le reste du groupe c’est-à-dire,
ici des 250 000 autres espèces d’Angiospermes. La famille, très isolée, n’est
plus représentée que par un seul genre, Amborella (fig. 56) et une seule
espèce, survivant sous la forme d’un arbuste en Nouvelle-Calédonie.
Les Nymphéacées (Nymphéales), sont des plantes aquatiques cosmopolites
(19 genres et 80 espèces). Les Nénuphars (genres Nuphar et Nymphaea),
(fig. 57) et les Victorias font la beauté des pièces d’eau. Les tépales, colorés et
les étamines sont insérées en hélice; les carpelles, cyclisés, se soudent en un
ovaire pluriloculaire plus ou moins enfoncé dans la coupe florale (ovaire
supère des Nuphar, semi-infère des Nymphaea et infère des Victoria). La polli1. Terme venant de la contraction de pétale et sépale.
Amborellacées
Nymphéacées
Austrobaileyales
Cératophyllacées
Monocots
Pipérales
Canellales
Laurales
Magnoliales
Eudicots
protangiospermes
Magnoliidées
Fig. 55. Place des protoangiospermes au sein des Angiospermes.
