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ROSIDÉES
Avec plus de 90 000 espèces connues, c’est le groupe le plus nombreux des
Plantes à ovaires. Rosidées + préastéridées + Astéridées forment le clade
majeur des Angiospermes, appelé parfois Core-Eudicots, traduit par « Noyau
central » des Eudicots. Les Rosidées sont le groupe le plus difficile à classifier,
en particulier la position des Géraniales et des Myrtales est incertaine.
Chez les Rosidées, la fleur est typiquement dialypétale, pentacyclique et à
carpelles généralement indépendants, mais de nombreuses variations se
produisent par adaptation à l’environnement : méristémonie, perte des pétales
et des sépales, soudure des pétales entre eux et avec la coupe florale, condensation en inflorescences compactes… Plusieurs caractères primitifs s’y
observent : présence de cycles trimères, par exemple 5 + 3 P chez la Dryade à
8 pétales (Rosacées); de même, la préfloraison quinconciale (Millepertuis,
fig. 98, et Rosier, fig. 110), issue de la condensation de 2 cycles trimères
(fig. 81) est fréquente au niveau du calice et de la corolle.
On peut distinguer les rosidées basales et les Eurosidées I et II (fig. 95).
Saxifragales
Vitacées
EUROSIDÉES II
EUROSIDÉES I
ROSIDÉES BASALES
Sapindales
Malvales
Brassicales
Myrtales
Cucurbitales
Fagales
Rosales
Fabales
Célastrales
Oxalidales
Malpighiales
Géraniales
Fig. 95. Cladogramme des Rosidées (d’après l’APG, modifié).
ROSIDÉES
Avec plus de 90 000 espèces connues, c’est le groupe le plus nombreux des
Plantes à ovaires. Rosidées + préastéridées + Astéridées forment le clade
majeur des Angiospermes, appelé parfois Core-Eudicots, traduit par « Noyau
central » des Eudicots. Les Rosidées sont le groupe le plus difficile à classifier,
en particulier la position des Géraniales et des Myrtales est incertaine.
Chez les Rosidées, la fleur est typiquement dialypétale, pentacyclique et à
carpelles généralement indépendants, mais de nombreuses variations se
produisent par adaptation à l’environnement : méristémonie, perte des pétales
et des sépales, soudure des pétales entre eux et avec la coupe florale, condensation en inflorescences compactes… Plusieurs caractères primitifs s’y
observent : présence de cycles trimères, par exemple 5 + 3 P chez la Dryade à
8 pétales (Rosacées); de même, la préfloraison quinconciale (Millepertuis,
fig. 98, et Rosier, fig. 110), issue de la condensation de 2 cycles trimères
(fig. 81) est fréquente au niveau du calice et de la corolle.
On peut distinguer les rosidées basales et les Eurosidées I et II (fig. 95).
Saxifragales
Vitacées
EUROSIDÉES II
EUROSIDÉES I
ROSIDÉES BASALES
Sapindales
Malvales
Brassicales
Myrtales
Cucurbitales
Fagales
Rosales
Fabales
Célastrales
Oxalidales
Malpighiales
Géraniales
Fig. 95. Cladogramme des Rosidées (d’après l’APG, modifié).
