Régime de production primaire dans le bassin algérien : interaction facteurs du milieu successions planctoniques
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phytoplanctonique dans le BA. L’indice dérivé des pigments de Vidussi et al. (2001) a été
utilisé pour déterminer la composition pigmentaire moyenne au sein de chaque classe de
taille. Nous avons comparé nos résultats avec les proportions de Vidussi et al. (2001), par
exemple la somme de nos Synechococcus, Prochlorococcus, et prasinophytes avec les
proportions de Vidussi et al. (2001), calculées en utilisant la Zea et la TChl b. Les tendances
observées étaient similaires (picophytoplancton : 27 % vs 32 %, nanophytoplancton : 42,5 %
vs 44 %, microphytoplancton : 30,5 % vs 24 %).
Des similitudes et des différences notables ont été observées entre les clusters 1 et 2. Dans la
gamme du nanoplancton, les prymnésiophytes représentent le groupe le plus abondant dans le
bassin, avec une contribution de 16 % dans les deux clusters (Figure 29 et Tableau 11). Ces
résultats sont en accord avec d'autres études menées en Méditerranée (Barlow et al., 1997 ;
Bustillos-Guzman et al., 1995 ; Claustre et al., 1994 ; Marty et al., 2008 ; Vidussi et al., 2001).
Ils confirment également l'ubiquité de cette classe d'algues, observée dans diverses régions
telles que l'océan Atlantique (Barlow et al., 1993 ; Claustre et Marty, 1995 ; Gibb et al.,
2001), l'océan Pacifique (Everitt et al., 1990 ; Miranda-Alvarez et al., 2020 ; Ondrusek et al.,
1991) et la mer du Nord (Gieskes et Kraay, 1986).
Les chlorophytes et les pélagophytes ont contribué davantage à la TChl a dans le cluster 1 par
rapport au cluster 2, avec des pourcentages respectifs de 12 % et 8 % contre 9 % et 6 %. En
revanche, les prasinophytes ont contribué de manière égale dans les deux clusters,
représentant 6 % de la TChl a. Cette répartition corrobore la forte concentration de TChl b
observée dans le bassin durant la campagne. L’analyse CHEMTAX a révélé une très faible
contribution des euglénophytes (3 %) dans l’ensemble du bassin.
Bien que les cryptophytes représentent seulement 6 % de la TChl a, ils dominent la partie
occidentale du bassin, notamment aux stations 3-3, 3-2, et 3-7 (Figure 29). Leur contribution
est similaire à celle des chlorophytes dans le cluster 1 (12 %). La présence notable des
cryptophytes dans la partie occidentale du bassin (11 %) concorde avec les observations de
Novarino (2005), qui a identifié 11 espèces en Méditerranée occidentale, notamment dans la
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phytoplanctonique dans le BA. L’indice dérivé des pigments de Vidussi et al. (2001) a été
utilisé pour déterminer la composition pigmentaire moyenne au sein de chaque classe de
taille. Nous avons comparé nos résultats avec les proportions de Vidussi et al. (2001), par
exemple la somme de nos Synechococcus, Prochlorococcus, et prasinophytes avec les
proportions de Vidussi et al. (2001), calculées en utilisant la Zea et la TChl b. Les tendances
observées étaient similaires (picophytoplancton : 27 % vs 32 %, nanophytoplancton : 42,5 %
vs 44 %, microphytoplancton : 30,5 % vs 24 %).
Des similitudes et des différences notables ont été observées entre les clusters 1 et 2. Dans la
gamme du nanoplancton, les prymnésiophytes représentent le groupe le plus abondant dans le
bassin, avec une contribution de 16 % dans les deux clusters (Figure 29 et Tableau 11). Ces
résultats sont en accord avec d'autres études menées en Méditerranée (Barlow et al., 1997 ;
Bustillos-Guzman et al., 1995 ; Claustre et al., 1994 ; Marty et al., 2008 ; Vidussi et al., 2001).
Ils confirment également l'ubiquité de cette classe d'algues, observée dans diverses régions
telles que l'océan Atlantique (Barlow et al., 1993 ; Claustre et Marty, 1995 ; Gibb et al.,
2001), l'océan Pacifique (Everitt et al., 1990 ; Miranda-Alvarez et al., 2020 ; Ondrusek et al.,
1991) et la mer du Nord (Gieskes et Kraay, 1986).
Les chlorophytes et les pélagophytes ont contribué davantage à la TChl a dans le cluster 1 par
rapport au cluster 2, avec des pourcentages respectifs de 12 % et 8 % contre 9 % et 6 %. En
revanche, les prasinophytes ont contribué de manière égale dans les deux clusters,
représentant 6 % de la TChl a. Cette répartition corrobore la forte concentration de TChl b
observée dans le bassin durant la campagne. L’analyse CHEMTAX a révélé une très faible
contribution des euglénophytes (3 %) dans l’ensemble du bassin.
Bien que les cryptophytes représentent seulement 6 % de la TChl a, ils dominent la partie
occidentale du bassin, notamment aux stations 3-3, 3-2, et 3-7 (Figure 29). Leur contribution
est similaire à celle des chlorophytes dans le cluster 1 (12 %). La présence notable des
cryptophytes dans la partie occidentale du bassin (11 %) concorde avec les observations de
Novarino (2005), qui a identifié 11 espèces en Méditerranée occidentale, notamment dans la
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