Régime de production primaire dans le bassin algérien : interaction facteurs du milieu successions planctoniques
| Résultats
3.2.1.2 Distribution verticale des paramètres physiques et biogéochimiques
Cette section présente la distribution verticale des paramètres hydrologiques
et biogéochimiques dans la colonne d’eau à travers deux transects : le transect 1 (ouest-est) et
le transect 2 (est-nord-est) définis dans la Figure 10. Ces deux transects, comprenant 29
stations, couvrent l'ensemble du bassin algérien et traversent les principales structures
physiques observées pendant la campagne.
La Figure 20 illustre la distribution verticale de la densité, de la température et de la salinité le
long des transects 1 et 2. Les couches superficielles (0 – 30 m) sont caractérisées par des eaux
peu denses (24,8 à 25,6 kg/m
3
) et sont relativement stables. Cependant, en dessous de 40 m de
profondeur, la colonne d'eau montre des signes de déstabilisation, ce qui confirme l’influence
des tourbillons mentionnés précédemment.
Deux phénomènes marquants sont observés : d'abord, un mouvement ascendant des
isopycnes, particulièrement prononcé à l’ouest, où des isopycnes des eaux de subsurface
(exemple : l'isopycne 28,15 kg.m
-3
) remontent à près de 40 m de profondeur aux stations 3-8
et 3-10 (Figure 20A).
Un phénomène similaire, bien que moins prononcé, est noté à l’est du bassin (stations 4-7, 4-6
et 4-5) ainsi qu’au nord-est (station 4-12). Le second phénomène, observé au niveau du
transect 1 vers 6 °E, est la descente des isopycnes de surface en profondeur (des isopycnes de
27 kg/m
3
sont retrouvées à 100 m de profondeur). Ces déformations de la colonne d’eau
correspondent aux instabilités observées dans la Figure 20A.
La distribution de la température le long des transects 1 et 2 est illustrée dans la Figure 20B.
La température moyenne de surface durant la campagne SOMBA était d'environ 24,8 °C.
À l'ouest, cette couche chaude est restreinte aux 20 premiers mètres en raison d'une remontée
significative d'eau froide (< 15 °C) atteignant 50 m de profondeur. En revanche, à l'est,
l'épaisseur de la couche chaude de surface (20-22,5 °C) est plus importante et s'étend jusqu'à
40 m de profondeur.
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3.2.1.2 Distribution verticale des paramètres physiques et biogéochimiques
Cette section présente la distribution verticale des paramètres hydrologiques
et biogéochimiques dans la colonne d’eau à travers deux transects : le transect 1 (ouest-est) et
le transect 2 (est-nord-est) définis dans la Figure 10. Ces deux transects, comprenant 29
stations, couvrent l'ensemble du bassin algérien et traversent les principales structures
physiques observées pendant la campagne.
La Figure 20 illustre la distribution verticale de la densité, de la température et de la salinité le
long des transects 1 et 2. Les couches superficielles (0 – 30 m) sont caractérisées par des eaux
peu denses (24,8 à 25,6 kg/m
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) et sont relativement stables. Cependant, en dessous de 40 m de
profondeur, la colonne d'eau montre des signes de déstabilisation, ce qui confirme l’influence
des tourbillons mentionnés précédemment.
Deux phénomènes marquants sont observés : d'abord, un mouvement ascendant des
isopycnes, particulièrement prononcé à l’ouest, où des isopycnes des eaux de subsurface
(exemple : l'isopycne 28,15 kg.m
-3
) remontent à près de 40 m de profondeur aux stations 3-8
et 3-10 (Figure 20A).
Un phénomène similaire, bien que moins prononcé, est noté à l’est du bassin (stations 4-7, 4-6
et 4-5) ainsi qu’au nord-est (station 4-12). Le second phénomène, observé au niveau du
transect 1 vers 6 °E, est la descente des isopycnes de surface en profondeur (des isopycnes de
27 kg/m
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sont retrouvées à 100 m de profondeur). Ces déformations de la colonne d’eau
correspondent aux instabilités observées dans la Figure 20A.
La distribution de la température le long des transects 1 et 2 est illustrée dans la Figure 20B.
La température moyenne de surface durant la campagne SOMBA était d'environ 24,8 °C.
À l'ouest, cette couche chaude est restreinte aux 20 premiers mètres en raison d'une remontée
significative d'eau froide (< 15 °C) atteignant 50 m de profondeur. En revanche, à l'est,
l'épaisseur de la couche chaude de surface (20-22,5 °C) est plus importante et s'étend jusqu'à
40 m de profondeur.
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