Chapitre 1 • Structures ordonnées Applications des treillis
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x
y
z
(x, x) (x, y) (x, z)
( y, x) ( y, y) ( y, z)
( z, x) ( z, y)
(z, z)
x
y
z
Produit cartésien ExE
x
y
z
(x, x)
(x, z)
( y, y)
( z, x)
x
y
z
x
y
z
(x, x) (x, y)
( y, z)
( z, x)
(z, z)
x
y
z
Relation R 1
Relation R 2
On nomme tout natu rel le ment rela tion dia go nale : D 5 5 1 x, x2 ; 1 y, y2 ; 1 z, z 2 6.
Une rela tion est, par défi ni tion, réflexive si elle contient la dia go nale. La rela tion
R 1 , est symé trique, mais elle n’est pas réflexive. Pour qu’une rela tion soit symé ­
trique, il faut, quels que soient a et b, qu’elle contienne le couple (b, a) si le couple
(a, b) lui appar tient. La rela tion R 2 est anti sy mé trique, mais elle n’est pas réflexive.
Pour qu’une rela tion soit anti sy mé trique, il faut, quels que soient a et b, qu’elle ne
contienne pas le couple (b, a) si le couple (a, b) lui appar tient, sauf si a 5 b, c’està-dire s’il s’agit d’un élé ment de la dia go nale.
x
y
z
x
y
z
t
(x, x) (x, y) (x, z)
(y, z)
(z, z)
(x, x) (x, y)
(x, t)
(y, x) (y, y)
(y, t)
(z, z)
(t, x)
(t, y)
(t, t)
x
y
z
Relation R 4
Relation R 3
Pour qu’une rela tion soit tran­ ­ si­ ­ tive, il faut qu’elle contienne (a, g) si elle contient
(a, b) et (b, g), quels que soient a, b, g.
La rela tion R 3 est tran­ ­ si­ ­ tive ; elle n’est pas non plus réflexive ; elle est anti sy mé -
trique. La rela tion R 4 est tran­ ­ si­ ­ tive ; elle est réflexive ; elle est symé trique.
NB : Le contraire de réflexif, symé trique, tran si tif est, res pec ti ve ment, ir réflexif, asy ­
mé trique, intran si tif. Une rela tion est ir­ ­ ­ réflexive si elle ne contient aucun élé ment de D ;
elle est asy mé trique, si elle n’est symé trique pour aucun couple ; elle est intran­ ­ si­ ­ tive si
elle n’est tran si tive pour aucune paire de couples ; c’est le cas de la rela tion R 5 .
x
y
z
x
y
z
(x, x) (x, y) (x, z)
( x, y)
( z, x)
( z, x)
( y, z)
( y, z)
x
y
z
x
y
z
Relation R 5
Relation R 6
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