1.3 L’imagerie m´ edicale
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Le document est pos´ e contre une vitre. Sous cette vitre, un miroir et une
source de lumi` ere effectuent ensemble un passage. La source lumineuse ´ eclaire
le document au travers de la vitre. La lumi` ere r´ efl´ echie par le document
est renvoy´ ee par le miroir mobile ` a un syst` eme optique qui le transmet ` a
une batterie de capteurs de type CCD. L’ordinateur se charge ensuite de
recomposer l’image obtenue.
1.3 L’imagerie m´ edicale
Le but de l’imagerie m´ edicale est de cr´ eer une repr´ esentation visuelle intelligible d’une information `
a caract` ere m´ edical. Cette probl´ ematique s’inscrit
plus globalement dans le cadre de l’image scientifique et technique : l’objectif
est en effet de pouvoir repr´ esenter sous un format relativement simple une
grande quantit´ e d’informations issues d’une multitude de mesures acquises selon un mode bien d´ efini. L’image obtenue peut ˆ etre trait´ ee informatiquement
pour obtenir par exemple :
– une reconstruction tridimensionnelle d’un organe ou d’un tissu,
– un film ou une animation montrant l’´ evolution ou les mouvements d’un
organe au cours du temps,
– une imagerie quantitative qui repr´ esente les valeurs mesur´ ees pour certains param` etres biologiques dans un volume donn´ e.
Dans un sens plus large, le domaine de l’imagerie m´ edicale englobe toutes les
techniques permettant de stocker et de manipuler ces informations. Ainsi, il
existe une norme pour la gestion informatique des donn´ ees issues de l’imagerie
m´ edicale : la norme DICOM.
Suivant les techniques utilis´ ees, les examens d’imagerie m´ edicale permettent d’obtenir des informations sur l’anatomie des organes (leur taille,
leur volume, leur localisation, la forme d’une ´ eventuelle l´ esion, etc.) ou sur
leur fonctionnement (leur physiologie, leur m´ etabolisme, etc.). Dans le premier cas on parle d’imagerie structurelle et dans le second d’imagerie fonctionnelle.
Parmi les m´ ethodes d’imagerie structurelle les plus couramment employ´ ees
en m´ edecine, on peut citer les m´ ethodes bas´ ees sur :
– les rayons X (radiologie conventionnelle, radiologie digitale, tomodensitom` etre ou CT-scan, angiographie, etc.),
– la r´ esonance magn´ etique nucl´ eaire (IRM),
– les ultrasons (m´ ethodes ´ echographiques),
– les rayons lumineux (m´ ethodes optiques).
Les m´ ethodes d’imagerie fonctionnelle sont aussi tr` es vari´ ees. Elles regroupent
4. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Scanner_a_plat_fonctionnement.png
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Le document est pos´ e contre une vitre. Sous cette vitre, un miroir et une
source de lumi` ere effectuent ensemble un passage. La source lumineuse ´ eclaire
le document au travers de la vitre. La lumi` ere r´ efl´ echie par le document
est renvoy´ ee par le miroir mobile ` a un syst` eme optique qui le transmet ` a
une batterie de capteurs de type CCD. L’ordinateur se charge ensuite de
recomposer l’image obtenue.
1.3 L’imagerie m´ edicale
Le but de l’imagerie m´ edicale est de cr´ eer une repr´ esentation visuelle intelligible d’une information `
a caract` ere m´ edical. Cette probl´ ematique s’inscrit
plus globalement dans le cadre de l’image scientifique et technique : l’objectif
est en effet de pouvoir repr´ esenter sous un format relativement simple une
grande quantit´ e d’informations issues d’une multitude de mesures acquises selon un mode bien d´ efini. L’image obtenue peut ˆ etre trait´ ee informatiquement
pour obtenir par exemple :
– une reconstruction tridimensionnelle d’un organe ou d’un tissu,
– un film ou une animation montrant l’´ evolution ou les mouvements d’un
organe au cours du temps,
– une imagerie quantitative qui repr´ esente les valeurs mesur´ ees pour certains param` etres biologiques dans un volume donn´ e.
Dans un sens plus large, le domaine de l’imagerie m´ edicale englobe toutes les
techniques permettant de stocker et de manipuler ces informations. Ainsi, il
existe une norme pour la gestion informatique des donn´ ees issues de l’imagerie
m´ edicale : la norme DICOM.
Suivant les techniques utilis´ ees, les examens d’imagerie m´ edicale permettent d’obtenir des informations sur l’anatomie des organes (leur taille,
leur volume, leur localisation, la forme d’une ´ eventuelle l´ esion, etc.) ou sur
leur fonctionnement (leur physiologie, leur m´ etabolisme, etc.). Dans le premier cas on parle d’imagerie structurelle et dans le second d’imagerie fonctionnelle.
Parmi les m´ ethodes d’imagerie structurelle les plus couramment employ´ ees
en m´ edecine, on peut citer les m´ ethodes bas´ ees sur :
– les rayons X (radiologie conventionnelle, radiologie digitale, tomodensitom` etre ou CT-scan, angiographie, etc.),
– la r´ esonance magn´ etique nucl´ eaire (IRM),
– les ultrasons (m´ ethodes ´ echographiques),
– les rayons lumineux (m´ ethodes optiques).
Les m´ ethodes d’imagerie fonctionnelle sont aussi tr` es vari´ ees. Elles regroupent
4. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Scanner_a_plat_fonctionnement.png
