L’informatisation du cabinet médical
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– les informations enregistrées sur le support informatique ;
– les moyens d’information des patients de l’existence d’un fichier les
concernant.
La déclaration à la CNIL de la constitution de dossiers médicaux est une obligation légale, ce qui implique une sanction en l’occurrence pénale en cas de
non-respect.
14.4.2. La sauvegarde des données
La sauvegarde des données est essentielle. Elle doit s’effectuer suivant un
plan minutieux et utiliser des supports adaptés. Les éléments critiques à sauvegarder quotidiennement sont les données-patient qui sont généralement stockées dans une base de données du LGC.
Ces derniers possèdent généralement un outil intégré de sauvegarde, qui permet
une planification et alerte l’utilisateur en cas d’oubli.
On peut utiliser également un logiciel externe de sauvegarde (par exemple, le
logiciel OpenSource gratuit Cobian).
La sauvegarde soit être systématiquement faite tous les jours, sur un support
externe. Idéalement pour des raisons de performance et de commodité on peut
utiliser une combinaison de disques durs externes et graver les données sur des
DVD.
Les disques durs externes sont des dispositifs pratiques car ils ont une grande
capacité de stockage (jusqu’à plusieurs téra-octets) et sont rapides. En revanche,
ils ont l’inconvénient d’être fragiles : ils utilisent un dispositif mécanique, et les
informations sont stockées sous forme magnétique et ne constituent absolument pas un support d’archivage à long terme.
On peut utiliser également des clés USB avec une taille adaptée.
L’idéal est de disposer de deux unités de sauvegarde externe que l’on utilisera
alternativement les jours pairs et impairs.
Il convient également de sauvegarder les données (par exemple une fois par
semaine) sur un support plus pérenne (CD-ROM, DVD ou disques blue-ray)
et de conserver ces sauvegardes dans un autre lieu que le cabinet médical. En
effet, en cas de sinistre (vol, incendie, inondation), il faut pouvoir récupérer les
données.
En général, la taille des sauvegardes est modeste : un LGC d’un cabinet de
groupe génère quelques centaines de mégaoctets de données patient après
plusieurs années et dépasse rarement le giga-octet. En effet, les informations stockées sont essentiellement alphanumériques, mais en cas de stockage
de documents scannés bitmaps ou de photos, la taille de la sauvegarde peut
augmenter considérablement.
Il est possible d’externaliser la sauvegarde des données patient chez un hébergeur. Dans ce cas, les données sont envoyées via internet par un protocole
de communication sécurisé sur un serveur d’archivage numérique. Il faut
s’assurer que l’hébergeur soit officiellement agréé pour héberger des données
en santé.
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– les informations enregistrées sur le support informatique ;
– les moyens d’information des patients de l’existence d’un fichier les
concernant.
La déclaration à la CNIL de la constitution de dossiers médicaux est une obligation légale, ce qui implique une sanction en l’occurrence pénale en cas de
non-respect.
14.4.2. La sauvegarde des données
La sauvegarde des données est essentielle. Elle doit s’effectuer suivant un
plan minutieux et utiliser des supports adaptés. Les éléments critiques à sauvegarder quotidiennement sont les données-patient qui sont généralement stockées dans une base de données du LGC.
Ces derniers possèdent généralement un outil intégré de sauvegarde, qui permet
une planification et alerte l’utilisateur en cas d’oubli.
On peut utiliser également un logiciel externe de sauvegarde (par exemple, le
logiciel OpenSource gratuit Cobian).
La sauvegarde soit être systématiquement faite tous les jours, sur un support
externe. Idéalement pour des raisons de performance et de commodité on peut
utiliser une combinaison de disques durs externes et graver les données sur des
DVD.
Les disques durs externes sont des dispositifs pratiques car ils ont une grande
capacité de stockage (jusqu’à plusieurs téra-octets) et sont rapides. En revanche,
ils ont l’inconvénient d’être fragiles : ils utilisent un dispositif mécanique, et les
informations sont stockées sous forme magnétique et ne constituent absolument pas un support d’archivage à long terme.
On peut utiliser également des clés USB avec une taille adaptée.
L’idéal est de disposer de deux unités de sauvegarde externe que l’on utilisera
alternativement les jours pairs et impairs.
Il convient également de sauvegarder les données (par exemple une fois par
semaine) sur un support plus pérenne (CD-ROM, DVD ou disques blue-ray)
et de conserver ces sauvegardes dans un autre lieu que le cabinet médical. En
effet, en cas de sinistre (vol, incendie, inondation), il faut pouvoir récupérer les
données.
En général, la taille des sauvegardes est modeste : un LGC d’un cabinet de
groupe génère quelques centaines de mégaoctets de données patient après
plusieurs années et dépasse rarement le giga-octet. En effet, les informations stockées sont essentiellement alphanumériques, mais en cas de stockage
de documents scannés bitmaps ou de photos, la taille de la sauvegarde peut
augmenter considérablement.
Il est possible d’externaliser la sauvegarde des données patient chez un hébergeur. Dans ce cas, les données sont envoyées via internet par un protocole
de communication sécurisé sur un serveur d’archivage numérique. Il faut
s’assurer que l’hébergeur soit officiellement agréé pour héberger des données
en santé.
