L’informatisation du cabinet médical
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d’étendre suffisamment la garantie en fonction du délai d’amortissement
(en général 4 ans). Une prestation de dépannage sur site J0 ou J + 1 est
recommandée, afin de ne pas pénaliser son activité lors d’une panne ;
– d’une imprimante ; les modèles laser sont beaucoup plus adaptés que les
modèles jet d’encre en raison du coût de revient à la page et de leur vitesse
d’impression ;
– d’un lecteur de carte Vitale/CPS bifente. Il s’agit d’un lecteur qui va lire à
la fois les informations contenues sur la carte SESAM Vitale, et sur la Carte
de Professionnel de Santé. Cet appareil est indispensable pour pouvoir
crypter et signer numériquement les FSE lors de leur télétransmission à la
CNAM. Ce lecteur se connecte sur le port USB du poste de travail.
Le poste de ou des secrétaires
Il comprend les éléments suivants.
– Un ordinateur équivalent à celui du médecin. On peut cependant choisir
ce poste de travail comme étant serveur, c’est-à-dire comme partageant
les données-patient avec les autres postes de travail. Si c’est le cas, il faut
choisir une configuration matérielle adaptée qui permette d’assurer la
protection des données patient en cas de panne, comme par exemple une
configuration de miroir des disques durs (RAID). Avec cette technologie,
les données sont répliquées en permanence sur les disques miroirs du
serveur. Et si l’un d’eux tombe en panne, les autres prennent immédiatement le relais.
– Un lecteur de carte Vitale : il est utile pour que la secrétaire puisse récupérer automatiquement les données administratives du patient.
– Une imprimante laser, un fax, un scanner. Le scanner permet de numériser
les documents et courriers qui parviennent sous forme papier au cabinet
médical.
– Des disques durs externes de sauvegarde.
– Un graveur de DVD (éventuellement interne à l’ordinateur).
Le stockage des courriers en lien avec le dossier médical
électronique du patient
La plupart des LGC permettent de stocker dans le dossier patient les
documents scannés. On peut adopter soit la stratégie de numériser ces
documents sous forme d’image (Bitmap), avec comme avantage une
reproduction fidèle, et comme inconvénient, la production de fichiers
de taille importante. L’autre approche consiste à utiliser un logiciel de
reconnaissance de caractère (OCR), qui permet de ne stocker que le
texte automatiquement reconnu (gain de place). Malheureusement, les
logiciels OCR peuvent parfois générer des erreurs.
Si elle est bien menée, la numérisation permet de travailler avec « zéro »
document papier.
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