La représentation des données des patients dans un système d’information de santé
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particulier. Si de nouveaux éléments de données sont localement ajoutés aux
templates, et que ces éléments de données n’existent pas dans les archétypes,
alors l’interopérabilité n’est plus assurée.
Pour couvrir l’ensemble des besoins, cela suppose qu’un nombre considérable
d’archétypes ait été modélisé préalablement avec une granularité suffisante.
La production des archétypes est à ses balbutiements et on estime à plusieurs
centaines de milliers, le nombre d’archétypes dont il faudrait disposer pour
couvrir la totalité du domaine médical.
4.6.2 Initiatives incitant à l’usage des standards
Il est indispensable de relayer au niveau international puis national, les
efforts des organismes de standardisation pour promouvoir les standards d’informatique de santé et en faciliter l’adoption.
« Integrating the Healthcare Enterprise » (IHE) ( (
L’initiative IHE, créée en novembre 1998, initialement aux États-Unis dans
le domaine de la radiologie, est une organisation internationale réunissant des
industriels et des utilisateurs de systèmes d’information en santé.
IHE définit pour chaque domaine (radiologie, laboratoire, cardiologie, infrastructure, etc.) un cadre technique cohérent permettant d’organiser et d’harmoniser les échanges de données entre les systèmes d’information utilisés par les
professionnels de santé.
Les solutions de partage d’information et de coopération entre systèmes d’information de santé sont définies au niveau de « profils d’intégration ».
Il existe des profils orientés processus (par exemple, la prescription et la réalisation d’examen de radiologie, la réalisation et la distribution des comptes
rendus de radiologie, la prescription et la réalisation d’examen de biologie, la
transmission de compte rendus d’anatomie pathologique à des organisations de
santé publique, etc.) et des « profils de contenu » qui formalisent et structurent
l’information partagée (par exemple, le bilan de biologie, le compte rendu de
radiologie, le compte rendu d’anatomie pathologique, etc.).
Les spécifications techniques des profils IHE reposent sur des standards établis
de l’informatique (OASIS, W3C, IETF, ISO, CEN, IEEE…) et de l’informatique
de santé (HL7 ou le standard « Digital Imaging and COmmunications in Medicine » (DICOM), CDISC).
Au-delà de la production des cadres techniques, IHE organise et outille les tests
d’interopérabilité, appelés « connectathons », pour permettre aux industriels
de valider la conformité des solutions du marché avec ces profils d’intégration
définis.
Les cadres techniques produits par IHE sont utilisés par les maitrises d’ouvrage
des établissements de santé lors de l’achat d’un nouveau composant ou système
d’information. Dans le cadre de la rédaction du cahier des charges exprimant
leurs besoins en termes de flux d’information, les maitrises d’ouvrage n’ont
plus à spécifier de façon détaillée leurs exigences d’interopérabilité, mais à faire
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particulier. Si de nouveaux éléments de données sont localement ajoutés aux
templates, et que ces éléments de données n’existent pas dans les archétypes,
alors l’interopérabilité n’est plus assurée.
Pour couvrir l’ensemble des besoins, cela suppose qu’un nombre considérable
d’archétypes ait été modélisé préalablement avec une granularité suffisante.
La production des archétypes est à ses balbutiements et on estime à plusieurs
centaines de milliers, le nombre d’archétypes dont il faudrait disposer pour
couvrir la totalité du domaine médical.
4.6.2 Initiatives incitant à l’usage des standards
Il est indispensable de relayer au niveau international puis national, les
efforts des organismes de standardisation pour promouvoir les standards d’informatique de santé et en faciliter l’adoption.
« Integrating the Healthcare Enterprise » (IHE) ( (
L’initiative IHE, créée en novembre 1998, initialement aux États-Unis dans
le domaine de la radiologie, est une organisation internationale réunissant des
industriels et des utilisateurs de systèmes d’information en santé.
IHE définit pour chaque domaine (radiologie, laboratoire, cardiologie, infrastructure, etc.) un cadre technique cohérent permettant d’organiser et d’harmoniser les échanges de données entre les systèmes d’information utilisés par les
professionnels de santé.
Les solutions de partage d’information et de coopération entre systèmes d’information de santé sont définies au niveau de « profils d’intégration ».
Il existe des profils orientés processus (par exemple, la prescription et la réalisation d’examen de radiologie, la réalisation et la distribution des comptes
rendus de radiologie, la prescription et la réalisation d’examen de biologie, la
transmission de compte rendus d’anatomie pathologique à des organisations de
santé publique, etc.) et des « profils de contenu » qui formalisent et structurent
l’information partagée (par exemple, le bilan de biologie, le compte rendu de
radiologie, le compte rendu d’anatomie pathologique, etc.).
Les spécifications techniques des profils IHE reposent sur des standards établis
de l’informatique (OASIS, W3C, IETF, ISO, CEN, IEEE…) et de l’informatique
de santé (HL7 ou le standard « Digital Imaging and COmmunications in Medicine » (DICOM), CDISC).
Au-delà de la production des cadres techniques, IHE organise et outille les tests
d’interopérabilité, appelés « connectathons », pour permettre aux industriels
de valider la conformité des solutions du marché avec ces profils d’intégration
définis.
Les cadres techniques produits par IHE sont utilisés par les maitrises d’ouvrage
des établissements de santé lors de l’achat d’un nouveau composant ou système
d’information. Dans le cadre de la rédaction du cahier des charges exprimant
leurs besoins en termes de flux d’information, les maitrises d’ouvrage n’ont
plus à spécifier de façon détaillée leurs exigences d’interopérabilité, mais à faire
