Pour … Fin Pour
1. Une structure pour compter…
Troisième et dernière structure itérative de l’algorithmique, le "Pour … Fin Pour" est une boucle à l’usage quasiexclusif des compteurs. À chaque passage dans la boucle, un compteur est incrémenté ou décrémenté, selon le cas. On
dit alors qu’il s’agit d’une structure incrémentale.
Sa syntaxe en pseudocode est la suivante :
Pour variable De début à fin [PAS pas] Faire
Bloc d’instructions
Fin Pour
À chaque passage dans la boucle, la variable prendra successivement chacune des valeurs dans l’intervalle [a;b] (a et
b inclus). Le pas est optionnel et est de 1 par défaut. Le pseudocode suivant compte de 1 à 10 :
Variable cpt en Numérique
Début
Pour cpt De 1 à 10 Faire
Ecrire cpt
Fin Pour
Fin
Il est possible de trouver des syntaxes légèrement différentes, elles sont cependant toutes équivalentes :
Pour variable Allant De début à fin [PAS pas] Faire
Bloc d’instructions
Fin Pour
Ou encore :
Pour compteur ← début à fin [Pas pas]
Bloc d’instructions
compteur suivant
Dans cette dernière forme, il est intéressant de constater qu’il est plus simple, dans le cas de boucles contenant un
gros bloc d’instructions, de s’y retrouver, la variable étant répétée dans la syntaxe de fin de boucle. Enfin il est possible
de trouver des syntaxes alternatives dérivant de ces trois dernières.
2. … mais pas indispensable
Vous aurez rapidement compris que cette boucle ne sert que pour des compteurs. Autrement dit, tout ce qu’elle
propose est déjà intégralement possible avec les structures "Tant Que" et "Répéter". Simplement avec le "Pour" vous
n’avez pas à faire vousmême le calcul du compteur. C’est donc une simplification.
Il n’existe aucun cas où la structure "Pour … Fin Pour" est strictement nécessaire. Elle ne fait que simplifier les
autres structures itératives lors de l’utilisation de compteurs.
3. Quelle structure choisir ?
Mais alors quand utiliser telle ou telle structure ? On emploie une structure "Pour" lorsqu’on connaît à l’avance le
nombre d’itérations nécessaires au traitement. Ce nombre peut être fixe ou calculé par avance avant la boucle, peu
importe. La boucle "Pour" est déterministe : son nombre d’itérations est fixé une fois pour toute et est en principe
invariable (bien qu’il reste possible de tricher).
On emploie les structures "Tant Que" ou "Répéter" lorsqu’on ne connaît pas forcément à l’avance le nombre
d’itérations qui seront nécessaires à l’obtention du résultat souhaité. L’exemple le plus concret est représenté par la
saisie des notes : on peut en saisir une, 200, aucune, mais on le sait pas à l’avance. Mais ça peut être aussi la lecture
des lignes d’un fichier (on n’en connaît pas le nombre par avance), d’enregistrements dans une base de données, un
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© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
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1. Une structure pour compter…
Troisième et dernière structure itérative de l’algorithmique, le "Pour … Fin Pour" est une boucle à l’usage quasiexclusif des compteurs. À chaque passage dans la boucle, un compteur est incrémenté ou décrémenté, selon le cas. On
dit alors qu’il s’agit d’une structure incrémentale.
Sa syntaxe en pseudocode est la suivante :
Pour variable De début à fin [PAS pas] Faire
Bloc d’instructions
Fin Pour
À chaque passage dans la boucle, la variable prendra successivement chacune des valeurs dans l’intervalle [a;b] (a et
b inclus). Le pas est optionnel et est de 1 par défaut. Le pseudocode suivant compte de 1 à 10 :
Variable cpt en Numérique
Début
Pour cpt De 1 à 10 Faire
Ecrire cpt
Fin Pour
Fin
Il est possible de trouver des syntaxes légèrement différentes, elles sont cependant toutes équivalentes :
Pour variable Allant De début à fin [PAS pas] Faire
Bloc d’instructions
Fin Pour
Ou encore :
Pour compteur ← début à fin [Pas pas]
Bloc d’instructions
compteur suivant
Dans cette dernière forme, il est intéressant de constater qu’il est plus simple, dans le cas de boucles contenant un
gros bloc d’instructions, de s’y retrouver, la variable étant répétée dans la syntaxe de fin de boucle. Enfin il est possible
de trouver des syntaxes alternatives dérivant de ces trois dernières.
2. … mais pas indispensable
Vous aurez rapidement compris que cette boucle ne sert que pour des compteurs. Autrement dit, tout ce qu’elle
propose est déjà intégralement possible avec les structures "Tant Que" et "Répéter". Simplement avec le "Pour" vous
n’avez pas à faire vousmême le calcul du compteur. C’est donc une simplification.
Il n’existe aucun cas où la structure "Pour … Fin Pour" est strictement nécessaire. Elle ne fait que simplifier les
autres structures itératives lors de l’utilisation de compteurs.
3. Quelle structure choisir ?
Mais alors quand utiliser telle ou telle structure ? On emploie une structure "Pour" lorsqu’on connaît à l’avance le
nombre d’itérations nécessaires au traitement. Ce nombre peut être fixe ou calculé par avance avant la boucle, peu
importe. La boucle "Pour" est déterministe : son nombre d’itérations est fixé une fois pour toute et est en principe
invariable (bien qu’il reste possible de tricher).
On emploie les structures "Tant Que" ou "Répéter" lorsqu’on ne connaît pas forcément à l’avance le nombre
d’itérations qui seront nécessaires à l’obtention du résultat souhaité. L’exemple le plus concret est représenté par la
saisie des notes : on peut en saisir une, 200, aucune, mais on le sait pas à l’avance. Mais ça peut être aussi la lecture
des lignes d’un fichier (on n’en connaît pas le nombre par avance), d’enregistrements dans une base de données, un
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