q L’égalité : =
q La différence : != ou <>
q Inférieur : <
q Inférieur ou égal : <=
q Supérieur : >
q Supérieur ou égal : >=
Le pseudocode algorithmique n’interdit pas de comparer des chaînes de caractères. Evidemment, vous prendrez soin
à ne pas mélanger les torchons et les serviettes, en ne comparant que les variables de types compatibles. Dans une
condition une expression, quel que soit le résultat de celleci, sera toujours évaluée comme étant soit vraie, soit
fausse.
Note : l’opérateur d’affectation peut aussi être utilisé dans une condition. Dans ce cas si vous affectez 0 à une
variable, l’expression sera fausse, et si vous affectez n’importe quelle autre valeur, elle sera vraie.
En langage courant, il vous arrive de dire "choisissez un nombre entre 1 et 10". En mathématique, vous écrivez cela
comme ceci :
1 ≤ nombre ≤ 10
Si vous écrivez ceci dans votre algorithme, attendezvous à des résultats surprenants le jour où vous allez le convertir
en véritable programme. En effet les opérateurs de comparaison ont une priorité, ce que vous savez déjà, mais
l’expression qu’ils composent est aussi souvent évaluée de gauche à droite. Si la variable nombre contient la valeur 15,
voici ce qui ce passe :
q L’expression 1 ≤ 15 est évaluée : elle est vraie.
q Et ensuite ? Tout va dépendre du langage, l’expression suivante vrai ≤ 10 peut être vraie aussi : "vrai" est ici le
résultat de l’expression 1 ≤ 15. Vrai vaut généralement 1. Donc 1 ≤ 10 est vraie, ce n’est pas le résultat
attendu.
q Le résultat est épouvantable : la condition est vérifiée et le code correspondant va être exécuté !
Vous devez donc proscrire cette forme d’expression. Voici celles qui conviennent dans ce cas :
nombre>=1 ET nombre<=10
Ou encore
1<=nombre ET nombre<=10
3. Tests SI
a. Forme simple
Il n’y a, en algorithmique, qu’une seule instruction de test : "Si", qui prend cependant deux formes : une simple et
une complexe. Le test SI permet d’exécuter du code si la condition (la ou les expressions qui la composent) est vraie.
La forme simple est la suivante :
Si booléen Alors
Bloc d’instructions
FinSi
Notez ici que le booléen est la condition. Comme indiqué précédemment, la condition peut aussi être représentée par
- 2 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
48
q La différence : != ou <>
q Inférieur : <
q Inférieur ou égal : <=
q Supérieur : >
q Supérieur ou égal : >=
Le pseudocode algorithmique n’interdit pas de comparer des chaînes de caractères. Evidemment, vous prendrez soin
à ne pas mélanger les torchons et les serviettes, en ne comparant que les variables de types compatibles. Dans une
condition une expression, quel que soit le résultat de celleci, sera toujours évaluée comme étant soit vraie, soit
fausse.
Note : l’opérateur d’affectation peut aussi être utilisé dans une condition. Dans ce cas si vous affectez 0 à une
variable, l’expression sera fausse, et si vous affectez n’importe quelle autre valeur, elle sera vraie.
En langage courant, il vous arrive de dire "choisissez un nombre entre 1 et 10". En mathématique, vous écrivez cela
comme ceci :
1 ≤ nombre ≤ 10
Si vous écrivez ceci dans votre algorithme, attendezvous à des résultats surprenants le jour où vous allez le convertir
en véritable programme. En effet les opérateurs de comparaison ont une priorité, ce que vous savez déjà, mais
l’expression qu’ils composent est aussi souvent évaluée de gauche à droite. Si la variable nombre contient la valeur 15,
voici ce qui ce passe :
q L’expression 1 ≤ 15 est évaluée : elle est vraie.
q Et ensuite ? Tout va dépendre du langage, l’expression suivante vrai ≤ 10 peut être vraie aussi : "vrai" est ici le
résultat de l’expression 1 ≤ 15. Vrai vaut généralement 1. Donc 1 ≤ 10 est vraie, ce n’est pas le résultat
attendu.
q Le résultat est épouvantable : la condition est vérifiée et le code correspondant va être exécuté !
Vous devez donc proscrire cette forme d’expression. Voici celles qui conviennent dans ce cas :
nombre>=1 ET nombre<=10
Ou encore
1<=nombre ET nombre<=10
3. Tests SI
a. Forme simple
Il n’y a, en algorithmique, qu’une seule instruction de test : "Si", qui prend cependant deux formes : une simple et
une complexe. Le test SI permet d’exécuter du code si la condition (la ou les expressions qui la composent) est vraie.
La forme simple est la suivante :
Si booléen Alors
Bloc d’instructions
FinSi
Notez ici que le booléen est la condition. Comme indiqué précédemment, la condition peut aussi être représentée par
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